Fausto Romitelli : « le compositeur comme virus »


« L’homme du poing » (Frédérick Martin), Fausto Romitelli rejette le terme de « musique contemporaine », castrateur selon lui. Tout en s’appuyant, dans sa composition « savante et écrite », sur l’héritage de l’avant-garde post-1945,  il intègre le geste du rock : de Sonic Youth à Aphex Twin, en passant par Hendrix ou les premiers Pink Floyd.  » Moi, j’aime le son sale, distordu, visionnaire, que les musiques populaires ont parfois su exprimer et que je cherche à intégrer dans mon écriture. »  Mais il ne s’agit pas pour autant d’une musique « métissée » ou « post-moderne ». Par contre, dans une perspective pasolinienne, d’une musique en résistance  contre l’homogénéisation culturelle à l’heure du capitalisme planétaire. Je considère son ultime oeuvre An Index of Metals comme la plus puissante composée depuis Flowers of romance de Public Image Limited.

A lire : Le corps électrique : Voyage dans le son de Fausto Romitelli chez L’Harmattan. Textes réunis par Alessandro Arbo.

Blogomil.

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Publié le 18 janvier 2012, dans Chroniques, et tagué , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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