La belle femme qui pleure


 J’ai découvert Michel Godart en écoutant un album de  Valentin Clastrier (Hérésie, 1991) et depuis, je suis attentive à la sortie de ses albums ! Ce compositeur, virtuose du tuba, joueur de serpent, poursuit une carrière entre jazz et musique classique. Il a signé de nombreuses collaborations musicales avec des musiciens de jazz tels que Claude Barthélémy, Gérard Marais, Louis Sclavis…

Dans le monde de la musique classique, Michel Godart a joué et enregistré avec l’ Orchestre Philharmonique de Radio France, l’ Orchestre National de France, l’ensemble « Musique vivante »… Dans l’album La belle femme qui pleure, il s’associe au flûtiste Jean Luc Thomas. Le dialogue entre les deux instruments s’installe au fil des plages, la communion entre le son haut de la flûte et le son grave du tuba n’est pas factice. De compositions personnelles,  en traditionnels, nous découvrons des univers différents : Grèce, Brésil, Bretagne, Irlande. Ce duo est né de l’imagination de Pierre Scheidt, directeur du festival des « Fifres de Garonne » à Saint Pierre d’Aurillac, prenez le temps de l’apprécier !

Enitram

Publicités

Publié le 11 juillet 2012, dans Chroniques, et tagué , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s