Archives Mensuelles: juin 2014

Ici-bas sommes-nous réellement des touristes ?


miossecIci-bas est-il l’album de la maturité ? Miossec nous plonge dans une profonde réflexion (d’où peut-être la jaquette ?) sur le temps qui passe, la vie, la mort, tout ce qui fait notre existence.

Nous sommes des » touristes » certes mais qui pouvons apprécier cet album :  moins de rock , une batterie discrète, des cordes, la guitare acoustique pour rythmer les mélodies, des textes simples mais qui font mouche à tous les coups.

Superbe.

Françoise

Jolie fête musicale !


Samedi 21 juin, la médiathèque s’était mise au diapason à l’occasion de la Fête de la Musique, Fête des Musiques.

Le menu musical proposé ce jour-là, à l’espace musique, de 14H à 18H,  était aussi varié que copieux : du trio guitare-voix au Brass Band dirigé par Hubert Dupont, en passant par le choeur féminin « Mi Majeur » (30 chanteuses), accompagné par une pianiste, sous la houlette de Virginie Tharaud, ou encore un ensemble de 20 jeunes guitaristes du conservatoire de Fontenay, orchestré par Etienne Candela, tous les registres musicaux ont été abordés : chanson française (Nougaro, Cabrel, Kery James), chant choral (Vivaldi, Traditionnel Irlandais, Offenbach, Gospel), sasn oublier le jazz cuivré aux couleurs des rythmes  africains, musiques traditionnelles bolivienne et chilienne.

Si la majeure partie des prestations se sont déroulées à l’intérieur, la journée s’est terminée sur le perron de la médiathèque, où s’était installé le Brass Band de Hubert Dupont, M’Brass. L’aspect festif et coloré de leur musique a attiré l’attention des résidents voisins, ainsi que du public qui sortait de la médiathèque.

Ce  programme très éclectique a semble-t-il plu au public venu nombreux et regroupant autant les petits que les grands, (environ 200 personnes), malgré les concurrences du Dieu Soleil et des autres lieux fontenaysiens où la musique était fêtée. Une première très réussie donc !

Guillaume.

 

 

Depuis 10 ans, Claude Nougaro & Ray Charles ont rejoints le Paradise Orchestra.


Ray Charles, Claude Nougaro. 2 univers musicaux, 2 personnages, 2 carrières riches et longues. 1même amour : La musique et les mots. 10 ans déjà qu’ils ont rejoints le Paradise Orchestra.

Ces 2 grandes figurent de la musique française et du jazz, de la soul, du ryhtm and blues, s’ils ont connus des débuts difficiles, ont par la suite, construit des carrières, et laissent derrière eux des répertoires musicaux qui sont aujourd’hui des repères et contiennent des morceaux devenus des classiques : Qui n’a pas fredonné, chanté, ou joué « Armstrong« , « Toulouse« , « La pluie fait des claquettes« , « Le coq et la pendule« , « Cécile« , « Blue Rondo à la Turk » ou « Hit the road Jack« , « What’d I say« , « You are my sunshine« , « Unchained my heart » ou « Can’t stop loving you« , « Georgia ».

Claude Nougaro, fils d’un baryton de l’Opéra de Toulouse (qu’il évoque dans « Toulouse »), ce taureau gascon était un homme des mots, un défenseur amoureux acharné de la langue de Molière (écouter « Vive l ‘alexandrin »). Le jazz, qu’il a découvert à 12 ans, en écoutant Glenn Miller, Louis Armstrong, a influencé toute son oeuvre. Ray Charles, issu d’une famille pauvre, a  eu une enfance perturbée par la mort de son frère, puis par sa cécité  totale (à l’âge de 7 ans), apprendra très rapidement à jouer divers instruments : saxophone alto, piano, clarinette. Le blues, le gospel, la soul, vont être les bases de son répertoire musical durant toute sa carrière.

Tous les 2, dans des styles très opposés, étaient de véritables « performer » sur scène. Nougaro, sa démarche chaloupée, boxant les mots, malaxant les rimes, triturants les sonorités, vocales et vocables, de sa voix grave et reconnaissable, sur des rythmes rock, jazz, africains, sud-américains (Brésil, Argentine). Ray Charles, sa voix rauque et son déhanchement légendaire, assis devant son piano, ont généré des imitations, qui jamais n’atteinrent l’égal du « Genius ». Musicien-compositeur, il était aussi parfois interprète, il n’est qu’à écouter ses versions de « Yesterday », « Eleanor Rigby » des Beatles, et bien d’autres encore.

Ils laissent chacun derrière eux des répertoires riches, variés, emplis de pépites musicales, dans lesquel chacun / chacune d’entre nous peut piocher. Avant de partir, il avait tourné dans le film de Clint Eastwwood, consacré au pianistes de Jazz. De même, il avait par ailleurs choisi lui-même Jamie Foxx pour interpréter son personnage dans le film « Ray » (sorti en 2004, peu de temps après le décès du chanteur).

A évoquer ces 2 figures de la musique du 20ème siècle, nombreux sont les souvenirs qui me reviennent. Sans doute en sera-t-il de même pour vous.

Vous retrouverez de nombreux albums de ces 2 artistes à l’espace Musique.

Guillaume.

 

L’homme errant


C’est sans surprise mais toujours avec plaisir que l’on retrouve notre ménestrel des temps modernes Ian Anderson, chanteur, compositeur et flûtiste de Jethro Tull.

Avec son nouvel album Homo erraticus, Ian Anderson reprend les mêmes ingrédients : un album concept où Gerald Bostock (déjà utilisé dans Thick As A Brick 2 d’il y a 2 ans), examine des événements clés de l’histoire de la Grande-Bretagne et propose quelques prophéties pour les décennies à venir.

Entre folk celtique, musique moyenâgeuse et hard rock, Ian Anderson reste fidèle à son style si reconnaissable.

Certains morceaux s’essouflent un peu mais j’ai particulièrement aimé After these wars et Puer ferox adventus.

A 67 ans, après 47 années de carrière, Ian Anderson arrive toujours à nous emmener dans son monde entraînant et joyeux si caractéristique, et on s’y laisse guider avec bonheur.

Michèle

Le 21 juin, la médiathèque fête la Musique !


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En cette 32ème année d’existence de la fête de la musique, fête des musiques, la médiathèque Louis Aragon, son espace musique, vous proposent, le 21 juin,  une journée entièrement consacrée à cet art.

L’après-midi sera occupée par deux temps forts : 

– Dès 14H, une brocante de livres, cd et partitions musicales sera organisée en salle Senghor.  

-A partir de 14H45, un kiosque musical riche et varié, à l’extérieur comme à l’intérieur de la médiathèque. Diverses interventions musicales vous seront proposées : du chant choral avec le choeur « Mi Majeur«  dirigé par Virginie Tharaud, un duo vocal composé de Nabil Sassi et moi-même, accompagné par le guitariste Eric Legrand,  un ensemble de 20 jeunes guitaristes du conservatoire municipal, dirigé par Etienne Candela, et pour terminer l’après-midi, un Brass Band dirigé par le contrebassiste Hubert Dupont (que certains ont pu aller écouter déjà à la Halle Roublot, notamment…), accompagné de Xavier Charlet (professeur de batterie).

Alors, n’hésitez pas, en ce jour de début d’été, venez fêter la musique, les musiques, soutenir, écouter, découvrir,  des musiciens, chanteurs. Nous vous attendons nombreux et nombreuses, tant pour la brocante musicale que pour les concerts proposés par la médiathèque.

http://www.hubertdupont.com/

http://www.mi-majeur.org/

Guillaume.

L’un et l’autre la rencontre de deux artistes


marieA l’écoute de ce cd j’ai l’impression de faire un bond dans le temps, certainement entre les deux guerres, une jeune chanteuse Marie Baraton interprète içi des chansons réalistes écrites par Pierre André Athané. elle chante l’amour, les tourments de la ville, avec la gouaille d’ Edith Piaf ou de Fréhel. Marie a une voix chaude et sensuelle et elle chante avec ses tripes. Un seul regret, cet album n’a que huit titres quel …….     dommage

Françoise

Voyage dans l’Histoire de la musique noire.


Pochette_GreatBlackMusicDepuis le 11 mars dernier, et jusqu’au 24 août prochain, la Cité de la Musique de la Villette (dont le portail et ses contenus,sont  en libre accès à l’espace musique de la médiathèque), propose une expostion sur les racines de l’histoire de la musique noire, qu’elle soit africaine, jamaïcaine, américaine, qu’il s’agisse de musique traditionnelle, du blues, du gospel, du jazz, du reggae, de la soul music, du rhythm and blues, de la funk music. http://www.greatblackmusic.fr/

Un parcours musical, en mode audio et vidéo, une ballade dans le temps, l’histoire, mettant sans cesse en parallèle les évolutions des sociétés et le rôle social tenu par la musique ou des musiciens, chanteurs, chanteuses, ou personnages publics, leaders d opinions. Interactive, riche en documents, en sources sonores et vidéos, cette exposition retrace l’histoire de la musique noire, de la culture panafricaine, des avancées rapides ou lentes en terme de  mentalités que cela a pu engendrer,  des difficultés rencontrées pour faire évoluer, changer, avancer les fonctionnements sur ces différents continents. La musique est un langage universel, de Johannesburg à Bâton Rouge, de Kinshasa à Kingston, de Memphis à Chicago, de Dakar à Soweto. Sont aussi évoqués des personnages historiques tels que Nelson Mandela, Mahatma Ghandi, Mohammed Ali, Malcom X, parmi d’autres, qui à leur manière, ont joué un rôle dans l’évolution, l’acceptation des noirs, de leur culture, de leur identité, dans la société, à l’égal des blancs.

Cette exposition est à ne pas manquer. Elle s’adresse aux petits (8 ans minimum) et aux adultes bien sûr.

Guillaume.

entre bonheur et malheur


0060253765922_600La chrysalide a entamée sa transformation, elle a soif de vivre et le crie à travers toutes les chansons de cet album. Elle est amoureuse de Paris, de la vie, d’un homme,  du monde, elle le dit tout en aillant conscience des difficultés, des mensonges de l’autre . L’amour est prenant mais apporte aussi des richesses. Les mélodies sont tendres  très variées soutenues par un orchestre à cordes, des cuivres ou un piano, l’electro se faisant très discret. Emilie a -t-elle teminée sa tranformation?

Françoise

Je dis OUI au taureau !


pochette_San-FerminAlors là, je dis oui, oui et re-oui. OUI à San Fermin et son album éponyme (pourquoi avoir pris le nom de la fameuse fête basque de Pampelune ????),  OUI c’est une réussite, OUI il m’a déroutée, OUI il faut s’en imprégner.

San Fermin, c’est un groupe New-Yorkais, composé de 8 personnes. Mais l’album a été écrit, imaginé, arrangé par Ellis Ludwig-Leone, ce grand jeune homme de 24 ans assis derrière son clavier.

C’est un album qui utilise les cordes, les cuivres pour nous transporter dans une pop intimiste, complexe et pénétrante. Des voix de femmes et un voix d’homme chaude et suave, se répondent à travers les différentes mélodies qui nous ensorcellent, nous envoutent dans la joie et la mélancolie, l’ombre et la clarté.

Des compositions justes et touchantes. Non, non je ne suis pas à court d’adjectif  pour décrire ce premier album d’un groupe qui fera parler de lui !!! Une belle découverte !

Michèle

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