Omer Klein, clavier bien trempé.


OmerKlein_pochetteDepuis quelques années et la révélation du contrebassiste Avishaï Cohen, un coup de projecteur s’est porté sur la scène jazz israélienne. Les pianistes Yaron Herman, Shaï Maestro, le contrebassiste Omer Avital,  plus récemment le pianiste Omer Klein, bénéficient tant à New-York que Paris, et partout dans les festivals où  ils se produisent, un accueil à la hauteur de leur talent, de la qualité de leur répertoire musical.

Omer Klein, donc, qui vient de publier « Fearless Friday« , par ailleurs auteur de 5 albums en tant que leader depuis 2008, est la dernière pépite de la scène jazz israélienne.

Son jeu, tout en souplesse et ruptures maîtrisées, mélange subtilement le classique et les mélodies moyen-orientales. Pour ce disque, Omer Klein s’est entouré de deux compères, le contrebassiste Haggai Cohen-Milo, le batteur Amir Bresler. Cette section rythmique offre une assise tout en nuances sur laquelle le pianiste vient poser ses compositions, dans une jeu qui est un régal à écouter. Auteur de la plupart des morceaux excepté le « Azure », dû à Duke Ellington, Omer Klein nous offre ici toute la palette de son talent. Omer Klein est venu présenter son album, dans le cadre chaleureux du Duc des Lombards, à Paris.

Ce beau disque, une jolie découverte pour moi, mérite qu’on s’y arrête. Je vous laisse le soin d’en faire de même.

Guillaume.

 

 

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Publié le 6 avril 2015, dans Chroniques, et tagué , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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