Charles Bradley, enfin la lumière…


L’autre soir, alors que je regardais les aventures de mes deux héros londoniens, nettoyeurs de scènes de crimes, j’entends cette musique en fond sonore. J’adore ce morceau !!!

Miracle de la technologie, un clic sur mon smartphone et Shazam tourne et tourne pour nous révéler tous ses secrets : Charles Bradley – The world.

Le lendemain, direction les rayons de la médiathèque, pour récupérer les cd ; je me mets à écouter en boucle cet artiste à la soul incroyable, me laisse envoûter par ce son typique des années 70, cette voix éraillée, ce grésillement, la profondeur de la vie qui sort des tripes et des cuivres.

Quelques jours plus tard, en explorant la pochette, je découvre la date de sortie de l’album : 2011. Ah bon ? Pas 1972 ? Il n’a pas chanté avec James Brown ; à l’époque d’Al Green ? Incroyable… Je n’avais pas prêté attention à ce détail, pas fait de recherche wikipédia, je n’avais pas regardé de vidéos ; je m’étais juste laisser emporter par cette voix. Mais tout est à s’y méprendre, le style de l’homme, la tenue, la voix, le son, la typographie, les photos de l’album… Retour vers le futur. C’est bluffant.

Cet enfant de la rue qui a trimé toute sa vie, et n’a jamais cessé de chanter, a aujourd’hui 67 ans. Il est sorti des coulisses sur le tard, il y a quelques années à peine, pour enfin prendre la lumière et nous faire vibrer grâce à la force de cette « musique de l’âme ». Charles Bradley nous transporte dans cet univers soul hors du temps. Une belle découverte.

Carine.

 

 

 

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Publié le 10 mai 2015, dans Chroniques, et tagué . Bookmarquez ce permalien. 2 Commentaires.

  1. Carine tu as complètement raison quand tu décris cet artiste que j’ai découvert en 2011, et comme toi je me suis vue plongée dans une autre époque. Un revival qui fait du bien , il reprend du James Brown, sans le copier. Par contre, qu’est qu’il devient ? J’en sais fichtrement rien… Michèle

  2. Bonne nouvelles Carine et Michèle!
    Nous avons 2 cd de cet artiste méconnu du grand public : « Victim of love » (2013) et « No time for Dreaming » (2011)… la vie est belle, non ?
    Guillaume.

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