Moi je dis oui


pochette_beirutLe 4ème album de Beirut No No No est dans la même veine que les précédents, et pourtant 4 ans sont passés, durant lesquels Zach Condon, le leader, a connu une dépression, un born-out… On pouvait du coup s’attendre à un album d’inspiration très différente. Le seul changement est dans l’orchestration : adieu à l’influence balkanique, adieu à l’électronique de The Rip Tide, pour laisser place aux clavier-guittare-batterie, plus des cuivres (mais pas trop), un tam tam africain, un ukulélé…

On y retrouve des mélodies accrochantes, un humour décalé, la voix lancinante de Zach donne toujours cette impression de mélancolie.

Le repproche que je pourrais lui faire c’est ce sentiment d’inachevé qui se dégage, les 29 minutes que dure l’album y est certainement pour quelque chose. C’est un album qui s’apprécie écoute après écoute. Beirut garde cette authenticité, ce côté attachant qui lui est propre.  No No No est un court album de qualité.

Je n’ai envie de dire qu’une seule chose : Tu pourrais pas le faire un peu plus long ???

Michèle

 

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Publié le 28 novembre 2015, dans Chroniques, et tagué , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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