Alice Cooper, Still alive…


Vincent Damon Furnier, ce nom ne va surement rien vous dire…. Alice Cooper sans doute davantage!  originaire de Detroit dans le Michigan, le presque septuagénaire (il aura 70 printemps en février 2018) est toujours bien vaillant, arpentant régulièrement les scènes du monde entier, et ce depuis plus de 5 décennies déjà.

Initiateur des show ayant des allures de grands-messes gore (il n’hésite pas à inclure des guillotines, des haches, et quelques animaux spectaculaires tels des Boas constrictors qu’il s’enroule autour du cou…!!! ), Alice Cooper marque aussi par sa voix un brin nasillarde mais puissante, et sa façon d’occuper la scène influencera des confrères tels Ozzy Osbourne, chanteur paronaiaque de Black Sabbath, qui lui piquera d’ailleurs quelques idées de mise en scène spectaculaires, ou bien encore le groupe américain de hard-rock, glam-rock, Kiss, qui reprendra l’idée de personnages maquillés! Un hommage en somme!

Alice Cooper se fera connaitra au grand public en 1971, à l’occasion de la sortie du 3ème album « Love it to death« , avec le single « I’m Eighteen« . En 1973, le titre « School’s out », puis l’album « Bilion Dollar babies« , finiront d’installer définitivement Alice Cooper comme un chanteur qui compte dans le paysage musical rock de l’époque.

En 1974, séparé de son groupe, Il entame une carrière solo, en conservant son pseudonyme, et publie « Welcome to my nightmare« , album qui fera un carton auprès du public. Les années passent, les courants musicaux tels le glam-rock, le hard-rock, le heavy métal, se succèdent mais Alice Cooper reste toujours d’actualité, produisant des albums régulièrement et je dois l’avouer de qualité inégale.

Personnellement, je n’avais plus écouté Alice Cooper jusqu’à la parution récente de « Paranormal », son dernier album paru en 2017, composé de 2 cd. Le premier cd est composé de titres neufs, dont la facture est assez bonne, avec des accents 70’s, une voix qu’il sait travailler à souhait, et des accents musicaux folks, rock, voire hard. un savoureux mélange des genres : A écouter : « Dead Flies », « Fireball », « Fallen in Love » ou encore « Holy Water ». Sur le second album, enregistrés en live en mai 2016, j’ai redécouvert des titres qui ont fait sa gloire tels que « No more Mr. Nice Guy », « Billion Dollar Babies », « Feed my Frankenstein » ou « School’s out ».

En somme, du bon Alice Cooper. A (ré) écouter avec bonheur. Car Alice Cooper est une figure incontournable de l’histoire du rock de ces 50 dernières années.

Guillaume.

 

 

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Publié le 1 décembre 2017, dans Chroniques, et tagué , , , . Bookmarquez ce permalien. 1 Commentaire.

  1. Le jour où je ne me souviendrais plus d’Alice Cooper, je serai mort et enterré ^^

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