Archives d’Auteur: Michèle

Un album concept déroutant


pochette_bon-iverVoici un disque qui déroute, difficile d’accès. Le 3ème album du groupe Bon Iver 22, A million, est un album expérimental, un pari risqué. Justin Vernon, leader et chanteur du groupe nous avait annoncé leur séparation en 2012. Mais les revoilà ! Le cd précédent For Emma Forever Ago avait été composé en 2008 dans la douleur dans une cabane au fond des bois, celui-ci a dû être composé sur une autre planète, dans une autre dimension.

Justin Vernon, après avoir traversé une période de surmenage et de profonde dépression, est parti se ressourcer en Grèce. Dans cet album il révèle cette cassure individuelle, ce rapport bouleversé au monde. Par l’intermédiaire de Messina (une boîte électronique créée par eux, qui décompose la voix de Vernon), ils nous offrent une ambiance déshumanisée qui n’a plus grand chose à voir avec la folk.

A la première écoute, on se pose la question si le monsieur ne se moque pas un peu de nous : trop de voix de robots, de samples incompréhensibles et d’expérimentations électroniques. En plus, des titres illisibles avec des symboles incompréhensibles. Puis peu à peu on s’approprie  les morceaux , qui sont d’ailleurs très différents les uns des autres. Justin Vernon teste, innove, propose, de façon très fine et intelligente un nouveau monde mystérieux et inspiré. Les collaborations avec James Blake ont laissé des traces. Je me suis laissée embarquée, allez soyons honnête, pas par les 10 morceaux, mais la 22 (Over S∞∞N) est une chanson magnifique, la 8 (Circle) un slow torturé d’une grande pureté, et l’on retrouve le Bon Iver qu’on connaît dans les trois derniers morceaux.

Michèle

Une caresse sonore


pochette_devendra-banhartC’est le neuvième album pour ce chanteur-peintre-poète américano-vénézuélien. En effet fin septembre sortait Ape in Pink Marble de Devendra Banhart. Ce disque n’est pas très surprenant, ses 13 titres sont dans la même lignée que ses prédécesseurs, sorti sous le même label que Mala (2013), avec les mêmes producteurs et amis Noah Georgeson et Josiah Steinbrick, il a été enregistré à Los Angeles.

On y retrouve la simplicité de l’artiste. Accompagné d’une guitare, d’un koto (harpe japonaise traditionnelle), des synthés discrets et un chant suave et cotonneux. C’est un album un peu plus pessimiste, plus sombre (il a perdu de nombreux proches en peu de temps), un disque personnel, intimiste, qui parfois fait penser à Nick Drake. C’est un album épuré, posé, composé de ballades, de berceuses. On aime ce songwritter qui ne se prend pas au sérieux, et qui en même temps ose nous révéler des facettes de son intimité et de son introspection. Des ambiances japonisantes, brésiliennes et jamaïcaines… A noter la pochette est de lui.

Des +++ pour Linda, où Devendra se met dans la peau de Chet Baker, pour  Mourner’s Dance, Saturday Night et pour la romance exotique Theme for a Taïwanese Woman in Lime Green.

Michèle

 

La Sirène est de retour


Le retour de Hope Sandoval se fait après une longue absence avec le groupe The Warm Inventions, dont le batteur n’est autre que Colm O Ciosoig de My Bloody Valentine. La chanteuse californienne  s’accompagne du groupe irlandais Dirt Blue Gene, de la chanteuse Mariee Sioux, du musicien de rue Michael Masley et un invité de choix pour une chanson Kurt Vile.

Hope Sandoval nous revient avec cet album Until the Hunter. Magnifique moment de rêveries, de douceur et de musique apaisante. Naviguant entre le folk rock mystique, le rock bluesy… Hope nous entraîne dans son monde composé d’élégance et de musique atmosphérique si personnelle. Le 1er morceau Into the Trees de plus de 9 minutes est une introduction hypnotique avec ses orgues d’églises.

L’album est beau et étrange à la fois. Rien de changé pour Hope Sandoval, la demoiselle fait ce qu’elle sait faire. Ce sont en tout 11 morceaux minimalistes, d’une lenteur langoureuse. Et cette voix qui nous susurre à l’oreille, qui nous ensorcelle. Attention sirène en vue…

Un +++ pour Let Me get There, duo avec Kurt Vile, plein de délicatesse, et aussi pour Treasure , embrumée qui nous donne des frissons.

Michèle

L’histoire d’une chanson : L’été Indien


Tous les ingrédients pour faire un slow d’enfer sont là : la nostalgie d’un amour, la langueur de la mélodie, un refrain lancinant, un chorus de trompette et la voix suave et virile de Joe Dassin.

Tout commence en 1974 avec un tube italien Africa du groupe Albatros composé de Salvatore « Toto » Cutugno et de son complice  Vito Pallavicini.  Cette chanson racontait l’histoire d’un homme qui encourage ses frères à le suivre pour retrouver leurs racines africaines. C’est Toto Cutugno qui eut l’idée de le proposer à Claude François. Mais à la suite de rendez-vous manqués, l’affaire se conclut chez CBS avec Jacques Plait, le directeur artistique de Joe Dassin.

Ce sont Pierre Delanoë et Claude Lemesle à Deauville qui écrivirent les paroles, inspirés par l’expression américaine Indian Summer. La musique fut enregistrée à Londres, Bernard Estardy prit en charge l’enregistrement des voix au studio CBE.  Joe Dassin eut énormément de mal à interpréter, tel un acteur, les couplets sur le mode parlé. Il aura fallu de nombreuses heures d’enregistrement pour mettre en boîte les deux monologues. Le titre sort le 6 juin 1975 et carracole en tête des ventes : 950 000 exemplaires vendus en France, 2 millions dans 25 pays.

Le succès fut tel que Joe Dassin l’enregistra aussi en anglais, en allemand, en espagnol et en italien.

On notera, au passage, la valeur éducative de cette chanson qui fait référence à la portraitiste Marie Laurencin (1883-1956), égérie d’Apollinaire et disciple de Derain, Picasso et Braque.

Guy Bedos cette même année fit une parodie de cette chanson, au texte hilarant et pessimiste, intitulée le Tube de l’hiver. Pour l’anecdote aussi, Guy Marchand a crée le tube Destinée pour le film Les Sous-doués en vacances, qui rappelle étrangement l’été indien. La musique  a été composée en reprenant les notes de l’originale à l’envers. Si le résultat souhaité était une caricature décalée des slows de l’époque, la chanson est en fait devenue elle-même un tube.

Allez laissons-nous bercer par ce slow torride éternel et indémodable.

Michèle

Voici quelques versions de l’Eté indien :

 

 

On aime… A la folie


pochette_naive-new-beatersQuoi de mieux pour affronter l’hiver, qu’une electro-pop, disco-rock vitaminée. C’est ce que nous a présenté cet été le groupe français Naive New Beaters avec leur 3ème album A la folie. Même si ce n’est plus une nouveauté, ce disque ne peut nous faire que du bien en ce moment. Un groupe déjanté composé de David Boring au chant, Eurobélix aux machines et Martin Luther BB King à la guitare… (Quoi ? bien sûr que ce sont leurs vrais noms !).

Nous avions pu découvrir ce groupe dans notre ville lors du Festival des Aventuriers en 2012.  Un mélange d’impertinence, de dérision et de bonne humeur.

A la folie est un album alternant des morceaux dansants et des morceaux plus doux. Bien qu’il soit  le fruit d’une triple rupture amoureuse, c’est un album optimiste, une thérapie par le dancefloor. Des mélodies efficaces, des riffs de guitare tordus et surtout une énergie communicative.

Laissez-vous entraîner  dans ce « very good trip musical », 11 titres qui passent tout seul, et surtout ne pas louper la collaboration avec la chanteuse Izïa sur le titre Heal Tomorrow.

Michèle

L’histoire d’une chanson : Les feuilles mortes


Tout commence au cinéma en 1946 dans le film de Marcel Carné Les Portes de la nuit, où l’on entend un air d’harmonica et Yvo Livi (Yves Montand) fredonner quelques bribes de paroles. Le film fut un échec commercial, mais cette chanson, elle, restera. Composée par Joseph Kosma, chef d’orchestre de Budapest réfugié en France pour fuir le nazisme. A l’origine, J. Kosma s’est inspiré du Poème d’octobre de Jules Massenet composé en 1874 pour écrire une musique de ballet Le Rendez-vous, et c’est sur cette composition que le poète Jacques Prévert  écrit ces paroles que tout le monde aujourd’hui connaît.

Le première version enregistrée de cette chanson fut celle de Cora Vaucaire en 78 T, presque en même temps une version allemande est interprétée par Marianne Oswald, puis c »est au tour d’Yves Montand le 9 mai 1949 sur un 78 T également. Cette chanson, assez simple en réalité, parlant de la nostalgie d’un amour perdu, va connaître un succès indémodable à travers les années, et à travers les pays. De très nombreux artistes ont voulu se l’accaparer, c’est le compositeur interprète de jazz  Johnny Mercer qui l’adapte en anglais : elle devient Autumn leaves, grand standard de jazz aujourd’hui encore incontournable.

Il existe environ 600 versions et reprises des Feuilles mortes : parmi les plus connues : Richard Anthony pour la période yé-yé, Edith Piaf, Bernard Lavilliers, Françoise Hardy, Juliette Gréco… et pour la version anglaise : Frank Sinatra, Duke Ellington avec Ozzie Bailey et Ray Nance, Nat King Cole, Barbra Streisand,Eric Clapton et même Bob Dylan

En 1960 Serge Gainsbourg composera en hommage à cette oeuvre,  sa fameuse Chanson de Prévert, encouragé d’ailleurs par l’auteur lui-même. Celle-ci aussi connaîtra son heure de gloire et ses nombreuses interprétations.

Michèle

Voisi quelques versions de Les feuilles mortes :

C’est du Cocooning


pochette-cocoonUn disque où l’on se sent bien… Voici ce que nous propose le groupe Cocoon avec son troisième album Welcome Home. Et quand je dis groupe… La moitié de celui-ci s’en est allé, Morgane Imbeaud n’en fait plus partie. C’est donc Mark Daumail qui nous propose ce nid douillet.

Un album très personnel, enregistré aux Etats-Unis. Il est certain que Cocoon sans Morgane, ce n’est plus pareil. L’association des deux voix était particulière et son absence se fait sentir. Il n’empêche que ce disque nous réconforte, nous donne du plaisir, il est simple, avec des mélodies soignées. Une folk agréable qui ne se prend pas la tête.

A ses côtés nous retrouvons Nathalie Prass, et aussi Matthew E. White, dont la collaboration est amplement réussie.

La couverture de l’album est de la peintre californienne Esther Pearl Watson. Elle a illustré chacune des chanson dans le livret. Ces oeuvres d’ailleurs servent pour illustrer le clip I Can’t Wait.

Sans être un GRAND moment, cet album nous fait passer un BON moment léger, joyeux et confortable.

Michèle

 

Ils sont fous ces Sud Africains


pochette-die-antwoordVoici un vrai groupe barge, provocateur et trash. Die Antwoord, groupe d’Afrique du Sud, composé de Ninja, Yo-landi, accompagnés de DJ Hi-Tek. Ce groupe nous a proposé en septembre leur 4ème album, Mount Ninji and da nice time kid, qui est pour moi un peu plus accessible que les précédents, et en même très travaillé, très abouti avec des morceaux ultra-efficaces. Chacun d’eux nous entraîne dans des ambiances différentes avec des collaborations étonnantes.

Die Antwoord c’est un beau mélange hip-hop electro, leur plaisir c’est de provoquer, de déstabiliser. Un mélange de musiques de films d’horreurs, d’atmosphères à la Tim Burton, de choeurs d’opéras associés aux flows plus que rapides de Ninja et Yo-Landi. C’est un album fort, explosif, décalé, qu’il faut écouter plusieurs fois pour se l’approprier. La voix de Yo-Landi douce, plutôt enfantine peut parfois irriter, mais les rythmes sont entraînants, entêtants. Ce bazar, cet humour noir ils la justifient par le mouvement Zef : « Quand tu n’as rien à faire de ce que pensent les autes » (Ninja).

Laissez-vous déranger…

Des +++ à la comptine psychotique We Have Candy, et à Rats Rule avec Jack Black

Michèle

L’histoire d’une chanson : Suzanne


Qui est la fameuse Suzanne de la chanson ? Leonard Cohen a rencontré Suzanne Verdal à Montréal, ils gravitaient dans les mêmes cercles artistiques des années 60. Elle était à l’époque la conjointe du sculpteur Armand Vaillancourt, et même après leur séparation, Leonard et elle ont continué de se fréquenter, ont poursuivi leurs tête à tête courtois, leur relation platonique, en buvant du thé et dégustant des oranges. Suzanne a donc inspiré  un poème Suzanne takes you down, qui devait intégrer son futur recueil Paristes of Heaven.

Parti à New-york, Leonard Cohen présente, entre autres chansons, Suzanne, sur laquelle il a apposé quelques notes. C’est Judy Collins qui tombe sous le charme de cette chanson, et va l’intégrer dans l’album In my life fin 1966. Leonard est officiellement songwritter.

Malgré une première mauvaise performance sur scène en tant que chanteur, le producteur John Hammond Jr, veut lui laisser l’occasion de réaliser son 1er album. La mort de ce dernier mettra en péril l’achèvement du disque, mais John Simon reprendra le flambeau. Une guitare acoustique, une basse, une voix, quelques rythmiques légères et quelques voix féminines. Songs of Leonard Cohen sort le 27 décembre 1967. Leonard s’en est à peine réemparé que Suzanne va lui échapper à nouveau. Le chanteur américain Noël Harrison en fait un tube et Graeme Allwright en a demandé un version française.

Nina Simone, Joan Baez et Neil Diamond reprendront ce tube planétaire, Frida la chanteuse de Abba l’interprétera en suédois, tandis qu’en 2008 Alain Bashung la rendra éternelle en français sur son album Bleu Pétrole.

Quant à Suzanne Verdal,  elle vit aux Etats-Unis, elle fut d’abord  très flattée par cet hommage. Mais la muse de Leonard, victime d’un grave accident, a dû arrêter la danse, elle s’est repliée et survit dans une caravane en Californie, parfois sollicitée par des journalistes qui cherchent encore son témoignage.

Michèle

Voici quelques versions de Suzanne :

Un, deux et trois


pochette_moderatNous voici arrivés au 3ème opus de la trilogie, Moderat, résultat d’un long travail de collaboration de Sacha Ring alias Apparat et du duo Gernot Bronsert et Sebastian Szary alias Modeselektor, initié en 2003. (Le premier en 2009, II en 2013, et voici donc le tout dernier III en 2016).

Peut-on encore appeler cela un projet, Moderat est devenu un groupe avec ses caractéristiques, son identité et son évolution. Pour réaliser ce triptyque musical, ils ont pris leur temps, pour aboutir à un tout homogène, ce troisième chapitre est une vraie conclusion, voire une véritable orientation.

Les pochettes, une femme, puis un hommme et enfin pour terminer l’enfant, sont l’oeuvre de Siriusmo, ami du trio, dont le style est toujours très proche de l’auteur de bande-dessinée Charles Burns.

Le groupe allemand, electro, nous livre là un album plus sombre, plus pop, nous rappelant l’univers de James Blake, où la voix d’Apparat est beaucoup plus présente. Une voix éthérée, lascive et mélodieuse, qui nous chuchote à l’oreille. Un album relevant d’une introspection, véhiculant beaucoup d’émotions. 9 morceaux aboutis, travaillés, sophistiqués et en même temps très fluides.

Des +++ à Running, Intruder, et le tubesque Reminder.

Michèle

Un coup de poing musical


pochette_anohniUn disque frontal, militant qui est difficile à digérer. Hopelessness est une véritable claque donnée par Anohni. Antony Hegarty, leader de Antony & The Johnsons, nous offre là un réveil personnel, qu’elle veut crier au monde. Devenue Anohni, elle nous propose un nouveau tournant de sa vie, adieu les ballades mélancoliques. Hopelessness, malgré son titre, est surtout un disque contestataire, qui veut nous bousculer, nous donner la force de sauver la planète de tous ses maux.

Dès le premier morceau Drone bomb me : un choc, Anohni se met dans la peau d’une petite afghane qui a perdu sa famille suite à l’attaque d’un drone, le clip met en scène superbement Naomi Campbell. Dans le 2ème morceau, c’est de la terre dont on parle, du dérèglement climatique… et les 11 morceaux défilent ainsi, nous bousculant, nous bouleversant. On ne peut pas sortir indemne de cet album.

Et cette voix, vibrante, puissante, envoûtante. Abandonnant les cordes Anohni s’accompagne d’électronique qui sait prendre du recul quand cela est nécessaire. Sa voix me met toujours les poils. On a d’ailleurs pu l’entendre dans la série Sense8 de Netfix, les sœurs Wachowski l’avaient choisie pour sublimer une rupture, elle reprenait Knockin’on Heaven’s Door de Dylan… Magnifique ! (petit clin d’œil à Laurent).

Cet album nous montre une triple mutation : musicale (pop electro), politique (des chansons protestataires) et identitaire (sa féminité avancée).

« Mes chansons commençaient à m’emmerder. Je voulais sortir les crocs ». Et bien ça c’est fait !!!!

Gros coups de cœur pour Drone Bomb me, Crisis, et 4 degrees

Michèle

 

Une pop rock qui n’est pas comme le bon vin


pochette_puggy_coloursEn décembre 2011 j’avais chroniqué un album du groupe Puggy que je découvrais alors. A l’écoute de leur  album Something you might like j’avais vraiment été emballée. C’est donc avec enthousiasme que je me suis penchée sur leur 4ème album Colours sorti en avril .

Nous avons donc là 11 titres, plusieurs couleurs, plusieurs facettes, des rythmes entraînants, une pop-rock agréable, plutôt accrocheuse, un peu plus électronique que les albums précédents. La voix de Matthew Irons toujours aussi maîtrisée. Cet album est produit par David Kosten, producteur anglais de renom (Coldplay, Joseph Arthur…), donc un album bien ficelé.

Au bout de 10 ans de carrière, le son reste très (trop) propre, trop sage. Il manque le brin de folie nécessaire au rock, et cette orientation vers l’électro n’arrange rien. C’est un disque bien fait, qui mérite d’être écouté plusieurs fois, mais qui manque d’originalité. Je pensais que ce groupe allait prendre de l’ampleur, de la consistance au cours des albums, malheureusement ce n’est pas le cas. Et pourtant sur scène ils se lâchent beaucoup plus, il est parfois difficile de reconnaître certains morceaux de l’album.

Allez Messieurs de Puggy, lâchez-vous, pour le prochain album ne tentez pas de le rendre parfait, si lisse et si commercial. Faites du rock, ça vous va si bien !

Michèle

Un DJ qui monte, qui monte….


L’album électro le plus médiatisé et le plus attendu est arrivé en mai. Kygo nous a proposé son premier album Cloud Nine, album que l’on connaissait déjà à moitié, depuis son premier titre Firestone, Kygo a enchaîné les succès sur Youtube, Spotify… Avec Stole the show, il avait fait le buzz, et a contribué à l’ascension ultra rapide, à l’échelle mondiale de ce DJ norvégien de 24 ans.

Kygo est un prodige , DJ, musicien, producteur, un artiste qui a le don de faire des tubes, des hits en puissance.

Son album : pour moi plutôt bien réussi, mais sans beaucoup de surprise. Cet album a le mérite de proposer une grande diversité d’ambiances ceci grâce aux diverses collaborations, chaque titre a son chanteur : Tom Odell, John Legend, Foxes, Kodaline, Angus & Julia Stone… C’est un album généreux (15 titres), optimiste, plein de joie de vivre. De la Deep House avec des mélodies qui accrochent bien. Certains morceaux sont plus aboutis, mais c’est un album pour poursuivre vos vacances à n’en pas douter.

Michèle

Le blog en pause… estivale


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Le blog se met en pause pendant quelques jours…

Nous partons nous ressourcer de soleil et de musique, mais dès le 29 août nous reprendrons nos échanges musicaux.

Pour vous faire patienter nous vous avons préparé une petite liste de quelques coups de cœur musicaux, qui ne nous quitterons pas durant les vacances.

A très bientôt… pour de nouvelles aventures musicales !!!!

Michèle, Guillaume, Laurent