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Les loups s’invitent à la Médiathèque !


L’animal fascine depuis la nuit des temps. Solitaire ou en meute, il se déplace dans de nombreuses contrées, des Pyrénées orientales aux forêts de  la Pologne, du grand nord canadien aux  grands espaces américains.
Longtemps associé au Diable, au Mal, craint par les enfants, redouté par les adultes, notamment les éleveurs de chevaux et de troupeaux de vaches, brebis, moutons, cet animal mystérieux à été et reste encore sujet de légendes, d’histoires, de contes pour les enfants, de films documentaires, de films. C’est pourquoi la médiathèque de Fontenay a décidé de mettre un coup de projecteur sur cet animal mal connu.

Samedi 18 janvier 2020, contrairement à la fameuse chanson de serge Reggiani, les loups n’entreront pas dans Paris mais a la médiathèque de Fontenay, qui accueillera, de 17h à 18h30, la journaliste et auteure Caroline Audibert, pour son livre « Des loups et des hommes » (Editions Plon, 2018), dans le cadre de la manifestation « Les sciences des Livres » (manifestation départementale du Val-de-Marne). Ensuite une vente-signature aura lieu.

Si vous arrivez en avance, vous aurez la possibilité de découvrir l’exposition d’oeuvres lupestres réalisées par Luc Arrigon (peintre calligraphe), Dana Radulescu (graveure),Valérie Stetten (illustratrice) et Vincent François (plasticien), tous membres du collectif d’artistes de La Fonderie, lieu de création artistique pluridisciplinaire située rue de Neuilly à Fontenay-sous-Bois. C’est le début du programme de « La nuit des Bibliothèque »(manifestation culturelle nationale), à laquelle s’associe cette année la médiathèque Louis Aragon.

Dès 19h, le public aura l’occasion d’écouter une « meute de loups »-harmonicistes. Luc Arrignon, homme à l’harmonica (parallèlement à son travail de calligraphe), viendra avec sa meute de louveteaux âgés de 8 à 65 ans, ils feront résonner leurs instruments aux sons des hurlements de loups.

A 20h, pendant une heure et quart, avec « Le Bal des Loups », Virginie Basset et Patric Rochedy nous feront voyager dans l’univers de cet animal méconnu, à la réputation de tueur de troupeaux, parfois solitaire, sauvage. Le spectacle s’adresse à toutes et tous à partir de 10 ans. Puis après le spectacle, de 21h à 22h une rencontre aura lieu autour de la relation de l’homme au loup. A 22h, la meute reviendra nous offrir ses sonorités avant de disparaître dans l’obscurité de la nuit. Parallèlement à la rencontre, des lectures en cabine seront proposées au public (petits et grands) de 21h30 à 23h.

Nous vous attendons donc nombreux, nombreuses pour venir participer à ces moments qui s’annoncent forts joyeux et intéressants. N’oubliez pas de réserver car le nombre de places est limité. Informations et réservations au : 01.49.74.79.60.

En attendant, je vous laisse avec quelques titres évoquant cet animal mystérieux, mais également des extraits de films ou dessins dessins animés, qui parlent de façon romancée, contée, mise en musique, ou portées à l’écran, cet mythique qu’est le loup.

Guillaume.

Le 14 décembre, Eric Tandy et Estelle Meyer : 2 Aventuriers à la Médiathèque.


Samedi 14 décembre la médiathèque sera placée sous le signe de l’Aventure… musicale! En effet, à 15h30, Eric Tandy, parrain de l’exposition sur le festival des Aventuriers et auteur d’un livre à l’occasion du 15ème anniversaire de cette manifestation musicale locale, viendra parler de l’histoire de ce festival, en compagnie de Richard Kolinka, France Cartigny. S’en suivra, à 17h, le concert d’Estelle Meyer, encore peu connue du grand public, mais dont le travail, le talent, devrait vite la faire émerger.

Après le bluesman américano-français Cory Seznec et surtout le trio toulousain Agathe Da Rama, en partenariat avec le service culturel, relancé en 2018, que nous recevons cette année Estelle Meyer. Mais commençons par Eric Tandy.

Hier, c’est à dire à la fin des années 70 (en 1978 précisment), du côté de Rouen, sous la houlette de son frère Gilles, le jeune Eric Tandy fait ses débuts au sein d’une formation de punk-rock, qui se nomme les Olivensteins, en référence au célèbre psychanaliste français.

Le groupe contient sept musiciens. Gilles est au chant, Eric s’occupe des textes. L’écriture déjà. après quelques premiers concerts qi leur valent un joli succès, les membres d’Olivensteins « montent » à Paris où là aussi, le succès est au rendez-vous. L’année suivante le groupe publie un premier disque, 45 tours, qui sera produit par le disquaire Mélodie Massacre où travaille… Eric Tandy. La boucle est bouclée. Le 45 tours sera vendu à 2000 exemplaires. La musique jouée par le groupe était assez contestataire dans l’âme,  s’appuyant sur les textes d’Éric.
Après l’expérience des Olivensteins, notre homme s’est essayé à la carrière solo, avec notamment le disque « cafards bizarres » qui date de 1986-87, et réédité en 2015.
En 2011, le label Born Bad décida de ressortir les bandes enregistrées en 79-80. Effet immédiat, le disque connut un succès inattendu! Du coup les Olivensteins se reformèrent et remontèrent sur scène 2 ans plus tard.

Aujourd’hui, Eric Tandy a quelque peu délaissé le rock pour la photo, la chronique rock, l’écriture de livres. Son dernier,  « Les Aventuriers : depuis 1993, l’épopée musicale du festival  » relate donc l’histoire du festival. Il est aussi le commissaire de l’exposition qui aura lieu du 7 décembre 2019 au 10 janvier 2020. Ce sont autant de bonnes raisons de l’accueillir samedi 14 décembre à 15h30, en compagnie de France Cartigny, Richard Kolinka et Rodolphe Graindorge, avant le concert d’Estelle Meyer.

Estelle Meyer, justement, est une artiste multi-talents. Passée par les arts dramatiques, formée au chant lyrique, ayant un temps tâtée du théâtre, passionnée de poésie, chanteuse de rock, bref, le panel est très large et permet à Estelle Meyer d’aller dans plusieurs directions, de la chanson intimiste au cantique qui met en valeur son registre lyrique. Elle chante l’amour, le désir charnel, la femme, avec infiniment de justesse, de talent. Les orchestrations sont justes belles, sa voix vous captive et sa personnalité, mélange de Catherine Ringer, Juliette, de Rona Hartner, promet à qui l’écoute ou va la voir sur scène, un joli moment rempli d’humanité, de plaisir, d’échange.

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La passion d’Eric Tandy pour le rock, le talent d’Estelle Meyer (accompagnée ce jour-là du pianiste Grégoire Letouvet), autant de raisons pour vous, de venir à la médiathèque le 14 décembre prochain à la médiathèque. Pour informations complémentaires, contactez la médiathèque au 01.49.74.79.60.

Guillaume.

Cory Seznec, profondément blues.


Comme je l’ai dit dans une précédente chronique, pour annoncer sa  venue à Fontenay le 11 mai 2019, en première partie du vétéran du blues américain Otis Taylor, Cory Seznec est un musicien franco-américain dont l’univers est aux confluences du blues et des rythmes africains. Ce qui peut sembler très logique, au regard de l’Histoire, et de la naissance de cette musique, dans les champs de coton où les esclaves noirs travaillaient durement pour de grands propriétaires blancs, à la charnière entre le 19ème et le 20ème siècle, aux Etats-Unis, puis après dans les églises, avec l’arrivée du gospel et des spirituals (chants religieux).

Ses 2 premiers albums « Beauty in the dirt » (2014) et le récent « Backroad Carnival » (2017) témoignent de cet amour du musicien pour cette musique qui a par la suite donné naissance au rythm’n’ blues, à la soul music, à la funk. Sa voix grave, son style de jeu de guitare très subtil permettent à Cory Seznec d’installer très rapidement l’auditeur dans une relative connivence.

Avec « Picayune Baliverne », Seznec nous met tout de suite dans le jus. Une voix légèrement nasillarde, un blues gras, swinguant, suintant, qui nous transporte aisément dans l’ambiance enfumée des bars ou clubs du sud des Etats-Unis où le blues est né et où il est encore et toujours joué, de Chicago à La Nouvelle-Orléans, en passant par Bâton Rouge, des rivières des Bayous aux abords des fleuves sur lesquels naviguent les steamboats (bateaux à vapeur). Ainsi se succèdent « Sell you my soul » et Hawk on a Haystack ». Avec « Tattered Flag », changement d’ambiance. Là, Seznec nous emmène en afrique, entre basse frénétique, kora, et rythmique saccadée. « Pigeon man », « Let it all go », nous permettent d’entendre la guitare dobro (guitare au corps et aux cordes en métal), l’harmonica, 2 autres instruments qui donnent au blues sa couleur, et ce son si particulier.
Seznec est à l’aise dans ce registre et c’est un bonheur de l’écouter, tellement il se positionne dans la lignée des pionniers, tel un conteur, un témoin, ce que fait aussi aujourd’hui Eric Bibb, qui mélange également blues traditionnels et origines africaines. « Zanzibar », sorte de parenthèse instrumentale dans cet opus, est un morceau très léger. « Colette bar & restaurant », morceau toujours en mode zouk chaloupé, nous prouve que Seznec, voyageur sans frontières, n’hésite pas à nous surprendre. « God will change your situation barbershop », et « the Parting Glass », terminent en beauté ce « Backroad Carnival », dont Cory Seznec ne manquera de nous livrer de belles versions sur scène en mai 2019.

Alors si vous voulez poursuivre la découverte et passer un agréable moment, vous savez ce qu’il vous reste à faire : écouter l’album et réserver votre soirée, car avec Otis Taylor après, cela s’annonce comme un joli moment de cette saison culturelle.

Guillaume.

Cory Seznec en visite à la médiathèque.


Cory Seznec. Le nom sonne comme un appel à visiter la Bretagne, ses menhirs… pourtant ici il n’en est rien! Le bonhomme en question est un musicien aux origines partagées. Français d’un côté, américain de l’autre (pays de son adolescence). Il sera de passage à la médiathèque le 6 avril prochain, avant son concert le 11 mai en première partie d’Otis Taylor.

L’homme à la casquette et la barbe d’apparence toujours presque naissante accrochée à son visage est un curieux insatiable. Aussi nourrit-il cet appétit de découvertes en tous genres et venants de tous horizons. Que cela soit par le biais du banjo « clawhammer » (arrache- clou), ou par des rencontres avec des banjoïstes adeptes du mode « old-time », Cory Seznec possède en lui l’âme d’un explorateur, aussi n’hésite-t-il pas à parcourir le monde, notamment l’Afrique, pour s’y nourrir de nouvelles sonorités, de nouveaux rythmes, qui plus tard pourront servir de matière à son univers sonore et musical. C’est ainsi qu’il s’initie à la polyrythmie, au jeu très syncopé cher aux guitaristes africains (écouter donc Keziah Jones et vous comprendrez…).

Membre fondateur de 2 groupes, il créé, sur Paris, les Sawmill Sessions, qui est un collectif spécialisé dans la musique bluegrass. Mais Cory Seznec est homme à ne pas tenir en place ni à figer ses influences dans son jeu. Aussi décide-t-il alors de reprendre la route de l’exploration sonore et musicale qu’il chérit tant. Il se rend alors à Addis Abeba, capitale de l’Ethiopie, où il décide de rester pendant 3 ans. Le temps de s’imprégner de la culture  locale et de rencontrer et intégrer 2 groupes locaux, Misto-Misto et Damakaze pour mieux appréhender le mélange des genres et rythmes africains.

En 2016, il fait un voyage au Kenya, accompagné d’un réalisateur de documentaire pour aller à la rencontre des derniers guitaristes Luhya. Ses deux albums, que j’évoquerai dans une prochaine chronique, « Beauty in the dirt » (2014) et donc « Backroad Carnival » (2017), qui sert de support à sa tournée actuelle, ont reçu les éloges de la presse britannique et française. De quoi rassurer le musicien et le renforcer dans sa démarche créative.

Voyageur, conteur, musicien de talent, chanteur, Cory Seznec possède tous les talents.

Avant de le découvrir sur scène 11 mai 2019 en première partie de Otis Taylor, à Fontenay-sous-Bois, venez l’écouter, le rencontrer le samedi 6 avril à la médiathèque Louis Aragon. Un boeuf musical avec la classe de guitare du conservatoire de Fontenay-sous-bois, est également prévu ce jour-là. Autant de raisons de ne pas louper ce moment!

Guillaume.

 

Agathe Da Rama, moment de grâce à la Médiathèque.


Le 15 décembre dernier, dans le cadre de la 14 ème édition du Festival des Aventuriers de Fontenay-sous-Bois (qui se termine le 20 décembre avec le concert de Général Elektriks), en partenariat avec le service culturel, la médiathèque avait le plaisir d’accueuillir pour sa première et unique date parisienne, le quatuor toulousain Agathe Da Rama, que je vous avais présenté dans un précédent article. La salle des Arts, avec sa voûte vitrée, était l’écrin idéal pour recevoir ce quatuor talentueux, mené par la chanteuse Agathe Da Rama, dont le timbre de voix très chaud et la personnalité enjouée ont séduit le public présent. Dès le début, Agathe s’est adressé au public pour indiquer que ce serait un concert « comme à la maison », «  »entre nous »… de quoi rendre encore plus chaleureux ce moment musical.

1 heure durant, le public, venu en nombre (60 personnes, adultes et enfants) découvrir et écouter ce groupe, malgré la météo et surtout la période pré-fêtes de Noël, a pu apprécier le talent des musiciens ainsi que l’éventail des compositions et des ambiances musicales concoctées par Agathe Da Rama.En effet, le public fut tour à tour embarqué dans les contrées du sud des Etats-Unis, vers les bayous, mais aussi vers des sonorités chamaniques, des ambiances folk, blues, à travers l’évocation de thème comme les grands espaces, l’amour, la tristesse, l’enfance, la séparation. « Sound Castle », « No more water », « The visitor (rich loser) » ont particulièrement retenu mon attention.

 Oui, pendant 60 minutes, ce groupe venu de son sud originel (Toulouse), a régalé l’assistance, par sa générosité, sa fraîcheur, n’hésitant d’ailleurs pas à faire participer l’auditoire au cours d’un morceau. Ce concert « comme à la maison » selon l’expression même d’Agathe Da Rama, s’est prolongé par une discussion entre le public et le groupe. Ce concert était une jolie manière de terminer l’année en musique à la médiathèque.

Je souhaite bonne et longue route à ce quatuor dont je vous invite à suivre les prochaines traces sur disque ou sur scène, s’il venait à se produire à nouveau en région parisienne dans les mois qui viennent. En attendant, n’hésitez pas à les retrouver sur leur album « 7 times ». 

Guillaume.

Agathe Da Rama s’aventure dans nos murs le 15 décembre.


Le samedi 15 décembre prochain, à 15H30, le quatuor Agathe da Rama, viendra poser ses voix et instruments au sein de la médiathèque Louis Aragon de Fontenay, pour un concert qui marque donc la reprise du partenariat entre le service culturel et la médiathèque dans le cadre du Festival des Aventuriers, à l’occasion de sa 14ème édition. Le groupe fera pour l’occasion l’une ses premières dates de tournée en Ile-De-France. Un honneur pour nous donc de les recevoir!

Toulouse. Ville traversée par la Garonne, si joliment évoqué par la légende locale Claude Nougaro,  mais aussi célèbre par sa place du Capitole, son équipe de rugby, par son orchestre national et son opéra, véritable cité de mélanges des langues, d’Oc et d’Oil, de patois, d’accents venus des sud outre-pyrénéens, terre de poésie, terreau de nombreux artistes, a donc vu naître ce quatuor à l’univers musical fortement influencé par le blues, la musique de la Nouvelle Orléans. Mené vocalement par Agathe Da Rama, il est également composé de Joris Ragel (guitare), Tom Turtle (percussions), Guillaume Gendre (contrebasse) a notamment retenu l’attention de la grande chanteuse de jazz Dee Dee Bridgewater . On fait pire comme adoubement musical!

Fort d’un premier album sorti en 2015, « 7 times », qui évoquait le passage  à l’âge adulte et la nostalgie que l’on a tous et toutes plus ou moins ressenti(e) de cette adolescente qui était une période de rêves, découvertes, d’expérimentations diverses, le groupe aime a explorer les univers blues soul. Pour cela il se base sur la voix suave et envoutante de Agathe Da Rama. Je  vous laisse juger par vous-mêmes en regardant les vidéos ci-dessous.

Alors, le 15 décembre, la médiathèque résonnera au son du blues, de la soul, mise en musique par ce talentueux quatuor. NE RATEZ PAS CE MOMENT!


 

Feu! Chatterton, The Resets, pour bien démarrer la rentrée.


 

 

 

 

 

Quelle rentrée ! Fini les chaudes températures sur la plage, les tubes de crème, la bronzette, les apéros- barbecue!! La rentrée, professionnelle pour les un(e(s), scolaire pour les autres, a pris place… puis vient celle des actions culturelles! A L’honneur, deux groupes français. L’un professionnel, l’autre amateur. En premier lieu, Feu! Chatterton, quintet constitué de garçons qui se sont rencontrés dans les Lycées Louis-Le-Grand et l’Université de la Sorbonne dans le courant des années 2000, va ouvrir la saison musicale du service Culturel de Fontenay-sous-Bois, le 12 octobre prochain. Le répertoire musical de ce groupe français est un savant dosage de rock aux consonances anglo-saxonnes, de chanson française, de poésie. Mais vous vous demandez peut-être quelle est l’origine du nom de ce groupe… J’avoue que moi-même je n’en savais rien. Le patronyme de ce quintette fait référence à un poète et faussaire anglais, Thomas Chatterton, qui vécu brièvement au 18ème siècle (1752-1770). En 2012, le groupe sort un premier opus intitulé « La mort dans la pinède ». Quelques participations à des festivals de renom s’en suivront (Rock en Seine, Les Francofolies de La Rochelle, Le Printemps de Bourges) permettant au groupe de développer son public et se faire une réputation grandissante de phénomène musical à suivre de près. 2014 sera pour Feu! Chatterton celle de la reconnaissance de la profession avec notamment le prix Félix Leclerc pour le meilleur groupe francophone, et le prix Paris Jeunes Talents. Devenu une référence, ce groupe poursuit son chemin et publie en 2015 son deuxième album « Ici le jour (a tout enseveli) » chez le célèbre label Barclay. C’est donc fort de leur 3ème album « L’Oiseleur« , que Feu! Chatterton viendra fouler la scène de la salle Jacques Brel le 12 octobre.

 

 

 

 

A peine remis de vos émotions de  la veille, c’est avec le groupe The Resets, que vous aurez rendez-vous, à la médiathèque le samedi 13 octobre à 15H30, cette fois pour l’ouverture de sa saison musicale, à travers la reprise de ses kiosques musicaux. La médiathèque propose aux chanceux et chanceuses qui seront présent(e(s) de passer un moment en bonne compagnie musicale avec ce groupe. Quatuor formé de 3 hommes (Jonathan aux baguettes, Stéphane à la basse, et Frank à la guitare solo et rythmique) et d’une femme, Stéphanie, au chant, chose suffisamment rare dans le monde parfois encore trop macho du rock, y compris chez les formations dites amateurs ou semi-professionnelles, pour qu’elle mérite d’être soulignée. Cette dernière sait utiliser sa voix dans des registres aussi différents que ceux de Téléphone  avec « Un autre monde », des Pointer Sisters avec « I’m so excited », sa très belle interprétation du classique « Marcia Baila » de Rita Mitsouko ou de « Zombie » des Cranberries, si magnifiquement porté originellement par Dolores O’Riordan, décédé en janvier dernier. Chanson, rock, funk, disco, seront au menu musical pour ce premier kiosque de la saison 2018-2019.

Vous le constatez, la rentrée musicale se fait en des tonalités différentes, qui, chacune d’elles, à n’en pas douter nous ferons passer d’excellents moments.

Guillaume.

 

 

Le Parlement des Oiseaux vous invite le 20 janvier.


 

 

 

 

 

Petit évènement le 20 janvier 2018 à l’espace musique de la médiathèque : L’ensemble professionnel de musique baroque l’Oiselière viendra jouer et interpréter une œuvre de Cyrano de Bergerac intitulée « Le parlement des oiseaux« .

Ce sera l’occasion d’une grande première puisque jamais la musique baroque n’a été programmé lors d’un kiosque musical. Oubli qui sera donc réparé le 20 janvier à partir de 15H30.

Tout le monde, petits comme grands, connait le personnage de Cyrano de Bergerac, poète et dramaturge ayant réellement existé, rendu célèbre à la fin du 19ème siècle (1879) par Edmond Rostand. De nombreuses adaptations théâtrales au 20ème siècle vont populariser Cyrano de Bergerac. Parmi les interprétations les plus magistrales figurent celles de Georges Descrières, Jean Piat, Jacques Weber, Jean-Paul Belmondo. Au cinéma, pas moins de 10 adaptations verront le jour entre 1900 (Clément Maurice) et 2012 (Alberto Pascual). Les 2 plus célèbres étant celles de Abel Gance « Cyrano et d’Artagnan » (1963) et celle de Jean-Paul Rappeneau (1990) avec la prestation  magistrale de Gérard Depardieu. La fameuse tirade dite « du nez » est le morceau de bravoure de Cyrano.

Donc « Le Parlement des Oiseaux » écrit par Cyrano de Bergerac, est un extrait du texte intitulé  » L’autre monde, Les Etats et Empires de la Lune, Les Etats et Empires du Soleil ». Ce roman est une fiction spatiale décrivant un homme voyageant dans une cabane volante à la découverte de mondes loufoques, oniriques. Le tout dépeint avec l’ironie qui caractérise l’auteur. Le spectacle ici proposé raconte la rencontre entre cet homme et des oiseaux de différentes origines. Comprenant leurs langages, il va se familiariser avec eux. Emmené de force au tribunal du Parlement des Oiseaux, il sera jugé et condamné à mort, en tant qu’humain et cruel envers les oiseaux.

 

 

 

 

 

Nous vous invitons donc à venir assister à ce spectacle qui promet d’être haut en couleurs, soutenu par des instruments tels que le clavecin, le théorbe, le violon, le violoncelle, accompagnant un chanteur.

Guillaume.

Shanti Gaia, chants sacrés du Tibet….


Le samedi 14 octobre, à 15h30, les kiosques-rencontres à caractère musical feront leur rentrée à la médiathèque, côté espace musique. Quoi de mieux me direz-vous que de démarrer cette année par un moment où le bien-être sera au menu? C’est ce que nous vous proposons de venir partager et / ou découvrir, pour ce premier kiosque de l’année 2017-2018, à l’occasion de la venue de l’association fontenaysienne Shanti Gaia, qui se consacre aux chants sacrés du Tibet, à sa culture, ses aspects philosophiques, mais également aux chants sacrés du Monde, issus de cultures et horizons différents, ramenés par les membres qui composent le groupe Shanti Gaia.

L’ambiance sera donc à la sérénité, au partage, au voyage, aux ressentis intérieurs.

Alors, n’hésitez pas, venez partager ce qui s’annonce comme un joli moment, en ces temps bousculés.

Guillaume.

PS / Ci-dessous : Un Bhajan, création en français et sanskrit :

Et un Bhajan Indien :

 

 

 

Treïma, duo en devenir…


Samedi 25 février dernier, le duo Treïma, composé de Leïla Serouge (qui a grandi à Fontenay) au chant, et de Mickaël à la guitare, est venu offrir, durant 45 minutes, à l’espace musique de la médiathèque, une jolie prestation toute en maitrise et simplicité, à travers un répertoire composé uniquement de standards du jazz, de la pop, du reggae, ou de la soul music.

Formé voilà un an et demi, ce duo très complémentaire a offert au public présent (petits et grands) les versions revisitées de chansons telles « Route 66 » de Nat King Cole, « Sitting on the dock of the bay » d’Otis Redding, « Talkin about a revolution » de Tracy Chapman, « The preacher Man » d’Aretha Franklin, « Suddenly I see » de KT Tunstall, « Royals » de Lorde, « Come » de Jain, « Beat it » de Michael Jackson, »These boots are made for Walkin » de Nancy Sinatra, « Redemption song » de Bob Marley. Le phrasé sans hésitation de Leïla Serouge, soutenu, secondé, accompagné par Mickaël à la guitare acoustique, donnèrent une couleur nouvelle à ces standards, et c’est très bien ainsi. Le petit bémol à mes yeux, c’est que le répertoire ne contient pas de reprise de standards… français! Jouant parfois dans les bars et restaurants, il est leur plus aisé de proposer une prestation strictement en anglais.

Treïma a d’autres projets pour les semaines et mois à venir, comme une formule à 5 (guitare-voix-basse-batterie-claviers). Le répertoire est en préparation. Excellente nouvelle!

Alors si vous apercevez un annonce de concert de ce jeune duo prometteur, allez-y les yeux fermés, vous passerez un joli moment!

Vous pouvez aussi les suivre sur leur page dédiée : https://www.facebook.com/treima.musique/

Guillaume.

 

 

https://www.facebook.com/treima.musique/

 

Joyeux Noël !!!


L’équipe de la médiathèque vous souhaite un joyeux Noël en musique…

 

 

Nadoo sur les chemins des Blues


Nadoo_image2Nadir Moussaoui, alias Nadoo, musicien fontenaysien, déjà venu à la médiathèque pour un kiosque en 2015 nous présenter son univers musical fait de reggae, dub, électro,  revient cette fois-ci pour une évocation très personnelle du Blues, des blues.

En effet, le samedi 7 mai, à partir de 15H30, dans le cadre de l’exposition « Des notes et des bulles » qui se termine le 11 mai, Nadoo nous rendra visite pour évoquer à sa manière, aux sons de sa voix et de sa guitare,  les chemins du blues, en partant de Robert Johnson, première grand star du genre, en passant par le blues de la Guinée ou celui des touaregs du désert.

Car le blues, s’il est né dans les champs de coton aux Etats-Unis à la fin du 19ème siècle, est un genre musical universel. Chaque pays, chaque culture, possède un blues. Le flamenco espagnol, le fado portugais sont des formes de blues identifiés à une culture particulière. Le chant y exprime la douleur, les difficultés, les peine de cœur, les nouvelles tristes, à l’instar des bluesmen américains.

En Afrique, que ce soit au Maghreb (Algérie et Maroc notamment), où les femmes, à travers leurs chants, chantent le blues du quotidien,  mais également des musiciens comme Karim Albert Kook et Amar Sandy, ou en Afrique noire francophone (le Mali, le Sénégal, le Cameroun notamment) où les griots, conteurs de la vie quotidienne, occupent une place particulière, on trouve des musiciens tels que Laminé Konté (kora, chant), Diabel Sissoko (kora, chant), Ali Farka Touré (guitare, chanteur de blues Bonghaï ou Bambara), le groupe de blues Tinariwen, ou Roland Tchakounté.

C’est à travers tous ces sentiers du blues, que Nadoo nous emmènera, pour nous donner sa propre couleur du blues.

Alors, si vous aimez cette musique et ses souhaitez découvrir ses variantes, présentées par Nadoo, rendez-vous à la médiathèque, pour un moment musical qui s’annonce haut en couleur.

Guillaume.

https://www.youtube.com/channel/UCe8ENWMIO-h5RHu8UNVuthw

 

Samedi 9 avril, jour de fête pour la BD et la Musique


Samedi 9 avril, la BD et la musique étaient en fête à la Médiathèque !!!! ( Venez buller à la médiathèque)

Dans le cadre de l’exposition « Des notes et des bulles », (visible jusqu’au 11 mai ), la médiathèque, dès 15H, fut le lieu d’une rencontre  accueillant des auteurs de BD ayant travaillé récemment, et de manière différente, autour du thème de la musique (Mezzo, Sylvain Dorange, Geneviève Marot), Vincent Henry (Ed. La Boîte à Bulles) assurant la médiation. Cette rencontre, devant une assistance d’une vingtaine de personnes, fut très intéressante, passionnante, l’occasion d’échanges de points de vues différents, tant les univers et les personnalités des auteurs présents étaient éloignés.

A 17H, Michel Seban (guitariste, chanteur, harmoniciste), accompagné de Jean-Michel Dupont (guitare, scénariste de Mezzo sur « Love in Vain », BD en hommage à Robert Johnson), a évoqué Robert Johnson, à travers quelques morceaux, comme  « Love in Vain », « Travelling riverside blues », Come on in my kitchen » ou « Sweet home Chicago » (avec Mezzzo à la basse, et sa femme Nicole au chant).

Il a aussi rendu hommage à Big Bill Broonzy au travers de « Mississippi river’s blues », ou Blind Willie Mac Tell avec « Searching the desert for Blues » devant un public de plus de 80 personnes, petits et grands, en présence de Marc Brunet, maire-adjoint à la culture de Fontenay sous Bois. Une prestation toute en feeling,  en complicité avec ses acolytes. Un vrai beau moment musical, que le nombreux public a fortement apprécié. Pour clore cette journée riche et variée, les auteurs présents à la rencontre, ont dédicacé leurs ouvrages (« Love in Vain » / éditions du Glénat ; « Sanséverino est Papillon » / Editions La Boite à Bulles ; « Sous le Tamarinier de Betioky » / Ed. La Boîte à Bulles) devant un public nombreux et patient. Ce fut l’occasion d’échanges riches et chaleureux, prolongeant ainsi la rencontre.

Une belle journée, comme on aimerait en vivre plus souvent !

Guillaume.

 

 

 

 

 

 

La collection éphémère : Une histoire, une musique


une histoire une musiqueLa musique inspire les écrivains et fait chanter les mots.

Il n’est pas rare qu’en littérature une œuvre musicale soit évoquée de façon précise et substantielle. Le roman peut se servir de la musique et être construit comme une œuvre musicale.

Proust invente un compositeur et sa sonate, Alejo Carpentier se lance sur la piste du prêtre Antonio Vivaldi dans la Venise du XVIIIème siècle, Antonio Stradivari vous livre ses secrets de fabrication et un enfant obstiné répète invariablement « mo de ra to », tandis que le pianiste marche le long de la Seine vers l’église Saint-Julien-Le-Pauvre et que l’ancien virtuose indigent gagne son pain comme musicien des rues…

Laissez-vous charmer, invités à ce petit voyage en compagnie d’auteurs que vous avez aimés, d’autres que vous découvrirez, tantôt au rythme du jazz, tantôt sous l’odeur magique du bois de saule travaillé et verni par le luthier…

une histoire, une musiqueNous proposons donc dans notre espace une sélection de fictions dans lesquelles la musique (sous toutes ses formes), les musiciens, leurs instruments, tiennent une place particulière et sont des éléments essentiels à l’œuvre romanesque.

Associé à chaque ouvrage, nous avons sélectionné pour vous l’album musical approprié au genre, à l’artiste, à l’œuvre musicale.

Il règne dans l’air une musique…

Michèle