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Tété revient, l’air de rien…


les-chroniques-de-pierrot-lunaireMe voici, casque sur les oreilles, écoutant les mélodies du dernier album de Tété, « Les Chroniques de Pierrot Lunaire ». Retour aux sources du musicien et chanteur. Et je repars quinze ans en arrière, à l’époque de son premier album « L’Air de rien ». Je me laisse bercée par la douceur de sa musique, une sensibilité acoustique vraiment touchante. J’ai suivi son actualité musicale au fil des ans, mais je ne retrouvais pas cette émouvante et profonde limpidité de ce premier album.

J’apprécie beaucoup ce dernier opus. Un petit coup de cœur pour le blues du Soleil de Minuit et Persona non grata, évoquant la difficulté de l’artiste face à la page banche.

Comment interpréter le titre de cet album : devoir affronter la dualité du monde, faire face à certaines et difficiles réalités, alors que l’on voudrait se réfugier, dans les rêves et la douceur de la lune, la contemplation et la beauté. On rêve tous d’un monde parfait !

Un très agréable moment musical…

Carine

 

Une Saint-Valentin à la médiathèque…


saint-valentinA l’occasion de la Saint-Valentin, les bibliothécaires vous proposent une petite sélection de titres pour ambiancer votre soirée et il y en a pour tous les goûts, alors bonne fête des amoureux à toutes et tous !

On n’est jamais mieux trahi que par les siens…


linxbrel.. Et ici, c’est le cas !  Mais de quoi je parle, demandez-vous ? Tout simplement du dernier album du chanteur de jazz belge David Linx, ici accompagné par le Brussels Jazz Orchestra, dans le cadre d’un hommage au grand Jacques Brel.

Louable initiative, me direz-vous, surtout venant d’un vocaliste reconnu, talentueux, qui plus est épaulé par un orchestre de jazz qui a déjà fait ses preuves. L’affiche s’annonçait belle, prometteuse! Oui mais voilà, dès le premier morceau, ca fait « Pschiiitt »… !!! « Quand on a que l’amour », qui devient un morceau à l’orchestration variétés digne des shows de Maritie et Gilbert Carpentier ou de Michel Drucker, dans lequel David Linx se perd en minauderies vocales, nous promet d’entrée une douleur vocale quant aux morceaux à suivre… Et ça ne rate pas! Dès « La chanson des vieux amants », le malaise continue de s’installer, se confirmant s’il en était encore besoin sur  « Vesoul-Amsterdam » ou deux chansons  en une. « Ces gens-là », « Mathilde » sont noyées dans des orchestrations où les cuivres couvrent tout, où la rythmique hésite entre le jazz, la bossa, les ambiances latinos à la Santana… Bref, on est loin des ambiances intimistes, recueillies, que nécessitent les chansons du grand Jacques. Même Linx, donc, se perd en vocalises, en scat, loin de garder l’essence même des textes, de respecter l’intensité d’origine.

La seconde partie du disque (10 titres au total), démarre par un « Ne me quitte pas » poussif, ennuyeux, dénué d’émotion, de  sentiments… Dur dur!! S’en suivent « Le plat pays », « Bruxelles », « Isabelle » » avant le final avec « La valse à Mille Temps ». Une valse poussive, qui met du temps démarrer, soutenue, guidée, comme depuis le début par une orchestration grossière, ampoulée, sans imagination.

Quand on a, comme moi, grandi avec les chanson de Brel dans les oreilles, c’est vraiment difficile d’écouter ce qui se voulait être un hommage. RATE ! Malgré tout son talent vocal, David Linx n’est jamais rentré dans le costume du Grand Jacques ! N’est pas Brel qui veut !!!!

Guillaume.

Louise ré-Attaque


Après ce long moment de pause (10 ans c’est long ! ), Louise Attaque nous revient, différent mais reconnaissable quand même. Les fans de la première heure sont sûrement déçus, mais quoi, nous aussi on a changé en 10 ans, fini la fraîcheur, la spontanéité…

Anomalie (leur 4ème album donc) est beaucoup plus grave, mélancolique voire pessimiste, mais l’énergie et l’inspiration sont toujours là.

Alexandre Magraff, le batteur, a quitté le groupe, c’est donc en trio que nous retrouvons les membres de Louis Attaque : Gaëtan Roussel, le chant et la guitare, Arnaud Samuel, le violon et Robin Feix, la basse (ça ressemble un peu à la reformation de Téléphone, qui ne sont plus que  trois pour devenir les Insus).

J’étais impatiente de découvrir ce retour et ce premier morceau Anomalie, qui s’est voulu accrocheur, voire racoleur pour appâter le public, m’a au contraire déçue, je m’apprêtais à couper aussi sec, mais voilà La chute est arrivée et m’a rassurée. Avec Le temps et L’insouciance, on retrouve une maturité, une solidité. Des morceaux touchants et entêtants.

C’est un album, du coup, que j’écoute en boucles depuis une semaine… Comme un ami que l’on retrouve après longtemps et qu’on apprend à redécouvrir…

Michèle

Viva la Vie !


VampireenPyjamaLa première fois que je l’ai vu, que j’ai su… C’était en janvier dernier, lors de sa venue à La Grande Librairie. Là, le choc ! Mathias Malzieu, chanteur-fondateur de Dionysos, venait y présenter le livre de sa résurrection, « Journal d’un vampire en pyjama« , qui récemment a été couronné du prix du public de France Télévisions. Une évocation toute en retenue, en humour, en dérision à posteriori de cette longue traversée du désert médical, depuis le jour où il apprit qu’il devait, toutes affaires cessantes, se faire hospitaliser… rentrée en chambre stérile, coupé du monde, douleurs, monde hospitalier, la cohabitation intra-corporelle avec un mal inconnu, inodore, mais qui vous mets par terre, la tristesse de voir ceux qui s’éloignent, la joie de constater ceux qui restent, la colère mêlée de désappointement envers ceux qui rappelleront quand « ca ira mieux ». Le livre est remarquable !!!!….

Mais je suis ici pour évoquer l’album que Mathias Malzieu enregistra parallèlement à l’écriture de son livre, à la sortie de ce long cauchemar de cohabitation avec le mal, qui le rongeait de l’intérieur, voulant « l’offrir » à la grande faucheuse, cette « Dame Oclès » omniprésente (dont il a fait une chanson), guettant le moindre faux pas, la moindre faiblesse, pour porter l’estocade.

« Vampire en pyjama« , joyeux mélange de rock, de poésie, de chanson, au son du ukulélé, des violons, sur fond d’évocation d’un sujet grave et intime, est un hymne à la vie, au combat ! Ce « Vampire en Pyjama » s’ouvre sur le poème de Verlaine « Chanson d’Eté », qui  a lui seul, résume ce par quoi est passé Mathias Malzieu. S’en suivent, comme autant de perles descriptives, des textes ciselés, tels des épisodes d’une série, les états vécus, depuis la fragilité (Guerrier de porcelaine), le plaisir du skate dans les couloirs (skateboarding sous Morphine), la mort omniprésente (Dame Oclès), la dévotion du personnel médical (Hospital blues)… Au final, 13 chapitres musicaux, 13 textes forts, émouvants, grinçants.

« Vampire en pyjama » est un magnifique album, né de tant de souffrances, de douleurs, d’optimisme, de combat contre soi-même, contre le mal qui ronge, incognito. Dans « La chant du mauvais cygne », qui clot l’album, Malzieu écrit : « Je me reposerais quand je serais mort ». Ca tombe bien, tellement ce garçon fourmille d’idées de créations à venir, de projets à venir. Il a gagné son combat pour la (sur)vie… J’attends avec autant de curiosité que de bonheur ses prochaines productions !

A bientôt, Mathias !

Guillaume.

 

Ils ont osé décrocher les Téléphone.. à leur(s) Insu(s)!


TéléphoneVraimentNous

Ca devait bien finir par (leur) arriver ! Après Jean Ferrat en 2015 (Des airs de Liberté), chanté par Marc Lavoine, Hubert-Félix Thiéfaine et consorts, après Renaud (qui va de nouveau fouler les scènes de l’Hexagone à l’automne 2016 !), honoré par la génération des Cœur de Pirate, Bénabar et autres, après Brassens, mis en musique par Debout sur le Zinc, Aldebert, Yves Jamait, entre autres, c’est donc au tour des Téléphone (devenus les Insus depuis peu) d’être chantés, repris, réinterprétés par une nouvelle génération.. ! Une Victoire de la Musique d’Honneur, en somme, une entrée au panthéon musical français de leurs vivants !

Si encore une fois, la diversité des styles est assumée, histoire d’offrir des couleurs musicales nouvelles, les interprètes ici réunit sont issus de tous horizons : Valeurs sûres telles que Olivia Ruiz, Tété, Raphaël, Mademoiselle K, Zaz. et des petits nouveaux qui, soit ont connu les lumières de « The Voice » comme Igit en 2014, soit sont des artistes ayant un rayonnement plutôt régional tels que Likesberry (Aix-en-Provence), Navii (Seine et Marne), ou les tarbais de Boulevard des Airs, qui tournent désormais au niveau européen.

Sur les 15 titres proposés ici, repris, ré-orchestrés, arrangés à une nouvelle sauce vocale et musicale selon la personnalité de chacun(e) des interprètes, moi qui suit fan de Téléphone-Les Insus, j’ai aimé le travail de Olivia Ruiz sur « Faits divers », la version de Igit sur « Au cœur de la Nuit », la voix de Vianney sur « Un peu de ton amour »ou encore Tété et sa « Anna » revue et corrigée, ou Likesberry et Navii qui nous emmènent à « New-York » … avec eux!.. Côté déceptions, Raphaël sur « Le jour s’est levé », Mademoiselle K qui nous dit « J’sais pas quoi faire », Zaz qui chante dans « L’Hygiaphone » sans me convaincre, ou les Plasticines et leur « Electric Cité »… sans parler du ratage, à mon goût, de Gaëtan Roussel sur « La bombe humaine », qui introduit l’album. hommage musical, chacun y trouvera son plaisir (petit ou grand), sa perle, ou ses déceptions.

Il vous reste donc à écouter cet hommage musical (au rendu assez inégal) à un groupe de rock français qui a marqué plus de 3 générations, sans parler des carrières solos menées depuis par Jean-Louis Aubert et Louis Bertignac.

Guillaume.

Billet de femme


Pascal Obispo nous revient avec un nouvel album « Billet de femme » un projet personnel en hommage à son père décédé en 2012. Celui-ci lui a légué de nombreux livres et un recueil de poèmes de Marceline Desbordes – Valmore, poétesse du XIXème siècle, contemporaine de Balzac. Franchement les textes sont plutôt dépressifs, pessimistes, très XIXème  mais Obispo réussit le tour de force par son interprétation, sa diction, le choix de l’orchestration (il est accompagné par un orchestre symphonique) de faire de cet opus un superbe album élégant, racé.

Françoise

Tcheky Karyo, la mélancolie en bandoulière…


TchékyKaryo_pochetteBien qu’il soit un comédien reconnu depuis très longtemps et possédant une filmographie impressionnante (L’Ours ; La Balance ; Nikita ; Jeanne D’Arc ; Les Lyonnais ; Jappeloup…..  ), Tchecky Karyo, né à Istanbul il y a 62 ans, de parents d’origines gréco-turques, a toujours eu l’envie de chanter. Il a ainsi mis le pied à l’étrier en 2006, avec « Ce lien qui nous unit », qui connut un succès modeste.

La pochette de « Credo » sorti en 2013,  est un portrait photo redessiné par Enki Bilal, offre le visage sérieux, mystérieux. Passionné de musique et de mots, Tcheky Karyo s’est entouré ici du poète Zéno Bianu, de Jean Fauque (parolier de Bashung), de Christiane Cohendy. Le résultat est déroutant au premier abord, car dès « Olive Tree Café », l’auditeur sait tout de suite que cet album ne sera pas une suite attendue de chansons telles qu’on les entend en radio. La voix toute en nuances, parfois tremblante, colle parfaitement à l’ambiance poétique, tourmentée, intimiste de « Credo« .

Cet album, mélange de jazz contemporain, de son rock, de poésie, est un ovni musical, un disque décalé, à l’image de ce comédien discret hors des plateaux de cinéma. Son univers renvoie à des chanteurs tels Jean Guidoni, Bernard Lavilliers époque « Les poètes », « Le Stéphanois ». Tcheky Karyo y alterne textes en français et en anglais, dans une diction une peu trop appliquée à mon goût. A noter la participation talentueuse du percussionniste Steve Shehan.

Mes titres préférés sont les suivants : « Olive Tree Café » ; « Autour de la Mémoire » ; « Indelicate transgression » ; « Les Toits du Monde ».

Guillaume.

La dérision au féminin


3521383432501_thumbEvasion est un groupe polyphonique a capella, 5 femmes qui revisitent le répertoire d’Anne Sylvestre avec bonheur. Une rencontre entre  femmes pour chanter et montrer les femmes. C’est drôle, coquasse, joyeux, inattendu . Tout y passe dans la bonheur humeur : les femmes et leurs travers, le mari, les enfants, la famille, la société. A consommer sans modération.

Françoise

 

Hubert-Félix Thiéfaine a joliment clôturé les Aventuriers 2015 !


HFThiéfaine_imageQuelle Soirée!

Pour clore la onzième édition du Festival des Aventuriers, le 17 décembre, le public a eu le bonheur de voir Hubert-Félix Thiéfaine, chanteur à l’âme de poète, qui depuis 40 ans, foule les scènes hexagonales, au gré d’une œuvre patiemment concoctée, de textes ciselés. Ce jurassien bon teint, qui connut une période sombre marquée par la dépression, a retrouvé le goût de l’écriture, de la scène. Son public encore très nombreux hier soir, dans l’enceinte de la salle Jacques Brel, a pu s’en apercevoir.

Avant son entrée sur scène, le public nombreux eut l’occasion de découvrir le duo toulousain Rusty Bells, au rock très énergique, puis l’univers plus feutré et intimiste de Marie Modiano, chanteuse-pianiste, accompagnée sur scène d’un violoncelliste et d’un guitariste.

Très attendu, le chanteur s’est d’emblée montré en grande forme, bien soutenu par son groupe, au sein duquel évolue désormais son fils Lucas (guitares), coréalisateur du dernier album. La voix claire, puissante, Thiéfaine nous a régalé. Il interpréta nombre de titres de son dernier album paru « Stratégie de l’inespoir », comme le très beau « en remontant le fleuve », le mystique « Angélus », l’émouvant « Karaganda, camp 99 », qui a des résonnances très actuelles, « Lubies sentimentales » à l’aspect nostalgique, « Médiocratie », constat cynique, désabusé d’une société politico-médiatique mal en point, « retour à Célinegrad » qui évoque la dictature.

Bien sûr, le vosgien taciturne n’a pas fait l’impasse sur « Alligators 427″ , sa fameuse »Lorelei Sebasto Cha » dans une  version revisitée, magnifique, sans oublier en final, « la fille du coupeur de joint » en version mi acoustique, mi électrique, qui a ravi le public, celui-ci chantant en chœur. A 67 printemps, cet amoureux des mots garde encore une énergie qui fait plaisir à voir. 40 ans de carrière et 17 albums plus tard, cet artiste a encore démontré hier que s’il restait une personnalité à part dans la chanson française, il en était devenue une figure importante, trans-générationnelle.

Merci Monsieur Thiéfaine pour cette belle soirée, en forme de cadeau de Noël !

Guillaume.

 

Marie Modiano, aventurière 2015


MarieModiano_pochettealbumModiano. Ce nom renvoie à l’écrivain français. Mais je ne vais pas parler de lui ici. Plutôt de sa fille cadette, Marie, écrivaine et chanteuse, qui signe « Espérance Mathématique », album paru en 2013. Cet album n’est autre que la mise en musique du recueil de poèmes regroupés sous le même nom, paru en 2012.

Marie Modiano, outre ses livres déjà paru, a déjà enregistré 3 autres albums : « I’m not a rose » (2006), « Outland » (2008 ), « Ram on flag » (2013).

Sur fonds de musique un brin hypnotique et de boucles électroniques, de guitare minimaliste, Marie Modiano déclame ses textes ciselés tels « La fille à la balafre », « Graham Greene » qui évoque sa première rencontre, accompagnée de ses parents, avec l’illustre écrivain.

Mélange de textes courts et de morceaux aux accents nostalgiques, de sa voix posée, Marie Modiano se fait la conteuse de souvenirs d’enfance, de ces quartiers fréquentés seule ou avec ses parents, d’un Paris disparu, d’une époque révolue. Ecoutez donc « La Cathédrale », « La place du Châtelet », mais aussi « Johnny King », ou « l’Arbre parle à l’homme ».

Cet univers intimiste, sobre, ciselé, Marie Modiano viendra nous le présenter le 17 décembre, en première partie de Hubert-Félix Thiéfaine, pour la soirée finale de la onzième édition du  festival des Aventuriers.

Choc de génération, d’univers musicaux, pour deux esthètes de l’écriture, amoureux du texte, de la poésie. La soirée promet d’être belle.

N‘hésitez pas à venir découvrir ce talent particulier!

Guillaume.

 

Chapeau l’artiste


sans-titrePremier contact avec ce cd, une jaquette quelconque : photo de l’interprète jouant de la guitare, mais une partie d’inscriptions en Braille, même chose sur le cd. J’ai trouvé cela intéressant et c’est ce qui m’a incité à écouter l’album. Sympa, entraînant, un style plutôt folk et pop rock. Des thèmes sur la beauté de la vie, celles des femmes, l’amour,  la folie des hommes, mais tout est dit de façon optimiste, parfois ironique. Un album à découvrir.

Olivier Ducruix est mal voyant et œuvre pour l’association MBJ chanson qui permet la réalisation de concerts par des artistes handicapés en plus de son métier d’informaticien et celui d’auteur compositeur…Chapeau l’artiste.

Françoise

Un vent se lève


Thomas Demaere, chanteur,  guitariste sort ici son 3ème album, grâce à la contribution des internautes. Un album qui tourne autour de l’écologie, pas de discours moralisateurs mais juste une constatation des dégâts réalisés par  l’homme en toute connaissance de cause. Des mélodies soignées, des textes simples et sensibles qui font mouche. Mais ce n’est pas un album négatif, Thomas Demaere  trouve des lueurs, un endroit ou le soleil apparaît où le vent chasse les nuages dans les « Stations Balnéaires »

Un clip officiel qui rend bien compte de l’ambiance de l’album grâce au crayon  du dessinateur Alfred.

Françoise

Les Aventuriers 2015, un plateau de choix !


AsianDubFoundation_image

Ca y est! la programmation musicale de l’édition 2015 du Festival des Aventuriers  (du 8 au 17 décembre prochain à, l’espace Gérard Philipe, Salle Jacques Brel pour la soirée de clôture) est connue.

http://www.festival-les-aventuriers.com/

https://billetterie.fontenayenscenes.fr/spectacle?id_spectacle=5682&lng=1

Et il y a du lourd! En effet, outre Hubert-Félix Thiéfaine, qui clôturera  (pour notre plus grand bonheur)  cette nouvelle édition rassemblera notamment  Asian Dub Foundation, Jay-Jay Johanson, entre autres têtes d’affiches. L’éclectisme est encore une fois au rendez-vous, avec le  reggae dub énergique d’ Asian Dub Foundation qui ouvrira le festival, le public pourra également se délecter de la pop music éthérée de Jay-Jay Johanson, l’ électro façon VerveineLes Chamberlain,  la chanson française et la pop douce de Marie Modiano,  ou encore Aline. Un plateau riche, qui permettra au public d’apprécier les valeurs sûres et découvrir celles de demain. Nul doute que les soirées seront belles et l’ambiance au rendez-vous! Ce qui, par les temps qui courent, fera le plus grand bien. De quoi se faire une jolie semaine musicale, comme un avant-goût de Noël. Chouette!!!

Guillaume.