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Friday night lights


FNLVoilà une grosse surprise pour moi, niveau série ! Je suis totalement passé à côté de Friday night lights à sa sortie en 2007, pour une raison très simple, je l’imaginais comme une série pour ados et honnêtement, je ne pense pas être le seul ! Je n’ai rien à reprocher à ces séries tels que Dawson, Beverly Hills (oui je sais, je suis vieux) ou encore Teen wolf etc… Elles fonctionnent très bien pour la tranche d’âge visée, mais ne me touche simplement pas.

Bref, en réalité FNL ne fait pas du tout parti de cette catégorie ! Il s’agit, c’est vrai d’une équipe de Football Américain au lycée, donc  les gros muscles et les cheerleaders sont bien là, mais la comparaison avec les autres s’arrêtent là. La série traite en réalité de la vie d’une petite ville fictive du Texas qui vibre pour son équipe. C’est en fait plus une série de société, qu’une série sur le sport. Beaucoup de sujets sont abordés (et je viens juste de finir la 1ère saison) tels que le handicap, la pauvreté, l’alcoolisme ou encore la pression que peuvent subir ces jeunes, représentants de toute une ville.

Au casting, l’excellent Kyle Chandler, vu notamment dans Bloodline, mais aussi Taylor Kitsch (True detective) ou encore Connie Britton (American horror story). C’est Peter Berg (Hancock, Du sang et des larmes) qui est à la réalisation, il avait déjà dirigé le film dont la série est tirée.

Musicalement, comme c’est quand même de ça dont on parle, c’est très varié mais très intéressant ! C’est la pop/rock US qui est le plus utilisé pour l’ambiance du show, la majeure partie des instrumentaux ont été joués par le groupe  Explosion in the sky. On a également du rap avec Outkast, de la country (Black Betty) et même du Stevie Wonder. C’est l’occasion de redécouvrir quelques tubes des années 90 et 2000.

Je vous conseille vivement d’entrer sur le stade des Dillon Panthers et d’embrasser la devise de Coach Taylor (Kyle Chandler) : Clear eyes, full eyes, can’t loose !!! L’intégrale de la série est disponible à la médiathèque.

Laurent

Un cow-boy touché par la grâce


pochette_Marlon-WilliamsVoici un chanteur, guitariste, compositeur hors pair qui vient d’une autre époque. Marlon Williams est un  jeune interprète  qui arrive de Nouvelle-Zélande avec dans sa valise, déjà une grande notoriété, il a récolté de nombreux prix vers chez lui, il arrive en Europe pour nous faire découvrir une folk-country-soul-bluegrass qui nous prend aux tripes. Fils d’un chanteur punk maori, choriste à la cathédrale de Christchurch, il fonde son premier groupe à l’âge de 17 ans (ce qui donnera 2 albums), et part en 2013 en Australie pour travailler son projet solo.

Son album éponyme : 9 chansons dont 3 reprises merveilleusement bien choisies. Notamment la reprise de When I was a young girl de Nina Simone. Cet album est un véritable bijou. Vous avez affaire là à un troubadour des temps modernes, un conteur d’histoires, hanté par ses anges et démons. Son leitmotiv : la solitude, chacune de ses chansons est un personnage, une vie, un destin. Une palette complète d’émotions.

Mais surtout une voix qui n’a pas fini de vous hanter. Une voix qui rappelle Tim et Jeff Buckley, parfois Roy Orbison, une voix qui sonne comme les anciens crooners de Nashville, une voix, chaude et profonde. Et aussi un interprète incroyable qui vous soulève les poils, complètement habité. Comment peut-il avoir tant de vécu à seulement 26 ans ?

Michèle

Coup de gueule de Papy Loner


pochette_Neil-YoungPour son 36 ème album The Monsanto years, Neil young, notre songwritter incontournable de 69 ans, nous offre comme au temps de ses premiers albums, un rock rebelle et militant. Le chanteur a perdu de sa voix mais pas de sa vaillance quand il s’agit de repartir au combat. Sa fibre écologique et politique sert dans cet album à dénoncer l’agroalimentaire Monsanto, ses OGM et ses pesticides… C’est un album solide, convaincant et plaisant. On  retrouve dans Wolf Moon la forme de ballade plus traditionnelle avec guitare acoustique et harmonique, mais aussi des morceaux plus puissants commme People want to hear about love et Big Box. Neil Young est accompagné pour cet album d’un jeune groupe californien Promise of the Real (composé entre autres de 2 fils de Willie Nelson).

On retrouve donc la poésie rock d’anciens albums, la pochette elle-même n’est pas sans rappeler celle d’Everybody Knows, un de ses premiers albums.

Papy continue de faire de la résistance pour notre plus grand plaisir.

Michèle

 

Robert Mutt Lange, façonneur de son(s).


Robert Mutt Lange
Robert John « Mutt » Lange, né au Zambie il y a 67 ans, est un musicien (basse, guitare) qui très vite est devenu producteur de musique orienté vers la Pop music, la Country, le Hard-rock.

Comme ses confrères George Martin (producteur des Beatles), Dieter Dierks (Scorpions, Accept), Martin Birch (Deep Purple, Rainbow, Whitesnake, Iron Maiden…) ou Mike Varney (spécialiste dans les années 80 des albums de guitaristes virtuoses, tels Vinnie Moore), Robert John Mutt Lange est un producteur renommé, recherché, car il a pour particularité d’aimer le gros son, avec notamment des rythmiques très carrées, et un son de batterie énorme.

Ainsi les australiens d’ACDC sur les albums « Highway to hell » (79), Back in Black » (80)et For thouse about to rock »(81),  les anglais de Def Leppard (« High’n’dry »(81), « Pyromania » (83), « Adrenalize » (92) ), le canadien Bryan Adams en 1991 sur « Waking Up the Neighbours », sans oublier la chanteuse de country music Shania Twain, le groupe Foreigner (album IV), la chanteuse pop Lady Gaga (« Born this way » en 2011), et tout récemment les anglais de Muse pour leur dernier album « Drones », ont tous bénéficié des conseils, de l’oreille, du talent de ce producteur atypique, véritable caméléon, qui a façonné le son de chacun des groupes ou artistes qu’il a produit.

Si vous écoutez les albums précités, vous aurez une idée de son travail, de sa « patte » sonore si recherchée.

Guillaume.

 

 

 

 

 

 

Nadoo, artiste à découvrir….et à suivre!


1555382_581372108607458_1755346046_nSamedi 15 février, la médiathèque, son espace musique, accueillaient Nadir Moussaoui, alias Nadoo, artiste aux horizons multiples qui mélange joyeusement les cultures et les sonorités.

Guitare en main (qu’il manie très bien) et au chant, Nadoo ,75 minutes durant, embarqua le public  succesivement en Algérie, Amérique du Sud, Jamaïque, aux Etats-Unis, en Inde… Un tour du monde musical de qualité, tout en humour et décontraction. Ce voyage musical et culturel proposé sembla ravir la cinquantaine de personnes (adultes & enfants) présente. D’apparence timide, Nadoo, une fois derrière son micro, la guitare en main se révèle, se montrant très à l’aise, n’hésitant pas à intéragir avec le public, invitant même celui-ci à venir jouer des percussions à ses côtés. Ce que finirent par faire quelques adultes et enfants, pour accompagner Nadoo.

Un très joli moment de partage culturel, musical.

Pour celles et ceux qui souhaitent suivre les aventures musicales de Nadoo, il vous est possible de le retrouver sur son site.

Guillaume.

Un petit coucou à nos cousins acadiens


L’Acadie est une région qui fait partie des provinces maritimes du Québec. Le Nouveau-Brunswick en est le coeur avec une population dont un tiers est d’origine française. Savez-vous que l’on parle le chiac en acadie, un mélange savoureux d’anglais et de français et vieux français.

La musique est très présente en Acadie. Elle balance entre modernité et folklore, un joyeux mélange de country, rock’n’roll  avec surtout un besoin impératif de partage. Hert Leblanc est un répresentant de cette musique depuis plus de 25 ans, je vous propose de le découvrir… A savourer sans modération

Françoise

Un pot-pourri de « culs-terreux »


La musique de film en question n’est certainement pas une nouveauté, mais je me la repasse très souvent. Je veux parler bien sûr de la mémorable musique de O’ Brother, Where art thou, film des Frères Coen de 2000, avec Georges Clooney, John Turturro, Tim Blake Nelson…

Ce film certes drôle et décalé, ne tient pas une minute si vous lui retirez sa musique (de T-Bone Burnett et Carter Burwell). Dès les premières secondes du film vous êtes transportés grâce à elle au fin fond du sud de l’Amérique. De ce mélange de Country, gospel, blues je ne m’en lasse pas et il me requinque régulièrement.

Retrouvez dans ce clip le fameux groupe The Soggy Bottom Boy (Les Culs trempés)

Michèle.