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Welcome to The Get Down!!!


the-get-downA mi-chemin entre la fin du disco et les prémices du hip hop, dans le South Bronx de la fin des années 70, voilà le décor de la série de Netflix : THE GET DOWN. L’histoire d’un groupe de jeunes qui essaient de sortir de leur quotidien à travers la musique, la danse ou encore le graffiti.

Je ne m’attarderais pas trop sur la série en elle-même, n’ayant pas pu encore finir la première saison (la suite des épisodes ne sort que courant 2017). Cela dit, la première partie est déjà de très bonne facture, si le style de Baz Luhrmann (réalisateur de Moulin Rouge et Australia), excentrique et coloré, ne vous dérange pas. Le contexte historique, bien qu’en partie fictif, est bien documenté et avec Nas et Grandmaster flash comme consultant sur l’histoire du hip-hop, le sujet ne peut être que maitrisé.Quelques évenements marquants de cette époque New-Yorkaise viennent étoffer le tout, comme la fameuse panne de courant du 13 Juillet 1977, qui plongea la ville dans le noir pendant 2 jours.

Revenons donc à notre intérêt premier : la bande originale, qui selon moi, est l’une des meilleures de ces dernières années (avec Vinyl). Celle commercialisée, avec notamment les deux morceaux de Michael Kiwanuka remixés avec Nas : Rule the world et Black man in a white world ou encore les extraits de la série où les Get down brothers affrontent les Notorious 3 lors d’une battle enflammée, même Christina Aguilera réussit à nous pondre un morceau décent ! Egalement au programme, Janelle Monae, Lyn Collins et son légendaire « Think(About it) » ou encore Leon Bridges.

Ça c’est uniquement pour la version CD, en revanche, si vous prêtez l’oreille pendant la série, c’est là que l’atmosphère musicale de cette période est la plus interessante avec les classiques hip hop de Grandmaster Flash, Afrika Bambataa ou Sugarhill gang et en bonus des intros inédites de Nas pour chaque épisode, mais aussi de la Funk, du Disco, de la Soul et du Punk avec les Clash, Marvin Gaye, Celia Cruz pour n’en citer que quelques uns, hétéroclite vous avez dit ?

Avec une telle richesse musicale, difficile de se limiter à un ou deux morceaux, je vous ai donc concocté une petite playlist pour l’occasion.

Laurent

Nos samples rendez-vous #3


Confessions_On_A_DancefloorComment faire 2 hits avec la même boucle ? Démonstration avec « Hung up » et « Gimme gimme gimme »

Leçon n°1 : Vous vous appelez Madonna et ça aide un peu pour  pouvoir demander l’autorisation en direct aux auteurs/compositeurs du morceau original : Benny Andersson et Björn Ulvaeus les 2 artisans du groupe ABBA.

Leçon n°2 : Vous utilisez le sample intelligemment, masqué derrière un bon beat electro qui accrochera tout de suite la nouvelle génération, mais suffisamment reconnaissable pour ceux qui aimaient déjà le morceau original d’ABBA.

Et voilà, vous obtenez « Hung up », le tube interplanétaire de Madonna en 2005 !

C’était osé, même pour la reine de la pop, d’utiliser une boucle aussi connue et pourtant, quel succès ! Même moi qui ne suis pas fan de ce type de musique, ça ne m’a pas empêché de remuer sur ce morceau.

Il faut dire aussi que le clip a bien aidé et malgré sa surexposition, on avait quand même envie de danser avec la Madonne à tous les coups !

Comme quoi, le sampling n’est pas utilisé que dans le rap et mais on y reviendra prochaînement…

Laurent

 

Sortez la boule à facettes


pochette_MonikaMonika (son nom de famille est Christodoulou), une célébrité dans son pays la Grèce, nous offre avec son 3ème album Secret in the Dark, une véritable renaissance d’une disco-funk-électro urbaine.

Cette chanteuse a abandonné ses ballades folk, qui n’ont eu du succès qu’en Grèce, et s’est envolée à New York pour travailler avec le batteur et producteur Homer Steinweiss (de chez Dap-Kings, le groupe qui jouait pour Amy Winehouse).

Monika est une miraculée, elle s’est inspiré du naufrage qu’elle a vécu en 2012. Un accident de bateau qui l’a forcée à nager dans l’océan pendant huit heures. Ce disque montre parfaitement son envie de vivre. C’est un album plein d’énergie des années 80, qui donne envie de danser.

Une voix déroutante, parfois grave ou bien aiguë. Des boucles de claviers, une basse prédominante, un groovy incroyable.

Allez… écoutez ce tube, et vous verrez votre bassin remuer, votre corps ne vous obéira plus…

Michèle

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