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Feu! Chatterton, The Resets, pour bien démarrer la rentrée.


 

 

 

 

 

Quelle rentrée ! Fini les chaudes températures sur la plage, les tubes de crème, la bronzette, les apéros- barbecue!! La rentrée, professionnelle pour les un(e(s), scolaire pour les autres, a pris place… puis vient celle des actions culturelles! A L’honneur, deux groupes français. L’un professionnel, l’autre amateur. En premier lieu, Feu! Chatterton, quintet constitué de garçons qui se sont rencontrés dans les Lycées Louis-Le-Grand et l’Université de la Sorbonne dans le courant des années 2000, va ouvrir la saison musicale du service Culturel de Fontenay-sous-Bois, le 12 octobre prochain. Le répertoire musical de ce groupe français est un savant dosage de rock aux consonances anglo-saxonnes, de chanson française, de poésie. Mais vous vous demandez peut-être quelle est l’origine du nom de ce groupe… J’avoue que moi-même je n’en savais rien. Le patronyme de ce quintette fait référence à un poète et faussaire anglais, Thomas Chatterton, qui vécu brièvement au 18ème siècle (1752-1770). En 2012, le groupe sort un premier opus intitulé « La mort dans la pinède ». Quelques participations à des festivals de renom s’en suivront (Rock en Seine, Les Francofolies de La Rochelle, Le Printemps de Bourges) permettant au groupe de développer son public et se faire une réputation grandissante de phénomène musical à suivre de près. 2014 sera pour Feu! Chatterton celle de la reconnaissance de la profession avec notamment le prix Félix Leclerc pour le meilleur groupe francophone, et le prix Paris Jeunes Talents. Devenu une référence, ce groupe poursuit son chemin et publie en 2015 son deuxième album « Ici le jour (a tout enseveli) » chez le célèbre label Barclay. C’est donc fort de leur 3ème album « L’Oiseleur« , que Feu! Chatterton viendra fouler la scène de la salle Jacques Brel le 12 octobre.

 

 

 

 

A peine remis de vos émotions de  la veille, c’est avec le groupe The Resets, que vous aurez rendez-vous, à la médiathèque le samedi 13 octobre à 15H30, cette fois pour l’ouverture de sa saison musicale, à travers la reprise de ses kiosques musicaux. La médiathèque propose aux chanceux et chanceuses qui seront présent(e(s) de passer un moment en bonne compagnie musicale avec ce groupe. Quatuor formé de 3 hommes (Jonathan aux baguettes, Stéphane à la basse, et Frank à la guitare solo et rythmique) et d’une femme, Stéphanie, au chant, chose suffisamment rare dans le monde parfois encore trop macho du rock, y compris chez les formations dites amateurs ou semi-professionnelles, pour qu’elle mérite d’être soulignée. Cette dernière sait utiliser sa voix dans des registres aussi différents que ceux de Téléphone  avec « Un autre monde », des Pointer Sisters avec « I’m so excited », sa très belle interprétation du classique « Marcia Baila » de Rita Mitsouko ou de « Zombie » des Cranberries, si magnifiquement porté originellement par Dolores O’Riordan, décédé en janvier dernier. Chanson, rock, funk, disco, seront au menu musical pour ce premier kiosque de la saison 2018-2019.

Vous le constatez, la rentrée musicale se fait en des tonalités différentes, qui, chacune d’elles, à n’en pas douter nous ferons passer d’excellents moments.

Guillaume.

 

 

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Welcome to The Get Down!!!


the-get-downA mi-chemin entre la fin du disco et les prémices du hip hop, dans le South Bronx de la fin des années 70, voilà le décor de la série de Netflix : THE GET DOWN. L’histoire d’un groupe de jeunes qui essaient de sortir de leur quotidien à travers la musique, la danse ou encore le graffiti.

Je ne m’attarderais pas trop sur la série en elle-même, n’ayant pas pu encore finir la première saison (la suite des épisodes ne sort que courant 2017). Cela dit, la première partie est déjà de très bonne facture, si le style de Baz Luhrmann (réalisateur de Moulin Rouge et Australia), excentrique et coloré, ne vous dérange pas. Le contexte historique, bien qu’en partie fictif, est bien documenté et avec Nas et Grandmaster flash comme consultant sur l’histoire du hip-hop, le sujet ne peut être que maitrisé.Quelques évenements marquants de cette époque New-Yorkaise viennent étoffer le tout, comme la fameuse panne de courant du 13 Juillet 1977, qui plongea la ville dans le noir pendant 2 jours.

Revenons donc à notre intérêt premier : la bande originale, qui selon moi, est l’une des meilleures de ces dernières années (avec Vinyl). Celle commercialisée, avec notamment les deux morceaux de Michael Kiwanuka remixés avec Nas : Rule the world et Black man in a white world ou encore les extraits de la série où les Get down brothers affrontent les Notorious 3 lors d’une battle enflammée, même Christina Aguilera réussit à nous pondre un morceau décent ! Egalement au programme, Janelle Monae, Lyn Collins et son légendaire « Think(About it) » ou encore Leon Bridges.

Ça c’est uniquement pour la version CD, en revanche, si vous prêtez l’oreille pendant la série, c’est là que l’atmosphère musicale de cette période est la plus interessante avec les classiques hip hop de Grandmaster Flash, Afrika Bambataa ou Sugarhill gang et en bonus des intros inédites de Nas pour chaque épisode, mais aussi de la Funk, du Disco, de la Soul et du Punk avec les Clash, Marvin Gaye, Celia Cruz pour n’en citer que quelques uns, hétéroclite vous avez dit ?

Avec une telle richesse musicale, difficile de se limiter à un ou deux morceaux, je vous ai donc concocté une petite playlist pour l’occasion.

Laurent

Nos samples rendez-vous #3 : Madonna et ABBA


Confessions_On_A_DancefloorComment faire 2 hits avec la même boucle ? Démonstration avec « Hung up » et « Gimme gimme gimme »

Leçon n°1 : Vous vous appelez Madonna et ça aide un peu pour  pouvoir demander l’autorisation en direct aux auteurs/compositeurs du morceau original : Benny Andersson et Björn Ulvaeus les 2 artisans du groupe ABBA.

Leçon n°2 : Vous utilisez le sample intelligemment, masqué derrière un bon beat electro qui accrochera tout de suite la nouvelle génération, mais suffisamment reconnaissable pour ceux qui aimaient déjà le morceau original d’ABBA.

Et voilà, vous obtenez « Hung up », le tube interplanétaire de Madonna en 2005 !

C’était osé, même pour la reine de la pop, d’utiliser une boucle aussi connue et pourtant, quel succès ! Même moi qui ne suis pas fan de ce type de musique, ça ne m’a pas empêché de remuer sur ce morceau.

Il faut dire aussi que le clip a bien aidé et malgré sa surexposition, on avait quand même envie de danser avec la Madonne à tous les coups !

Comme quoi, le sampling n’est pas utilisé que dans le rap et mais on y reviendra prochaînement…

Laurent

 

Sortez la boule à facettes


pochette_MonikaMonika (son nom de famille est Christodoulou), une célébrité dans son pays la Grèce, nous offre avec son 3ème album Secret in the Dark, une véritable renaissance d’une disco-funk-électro urbaine.

Cette chanteuse a abandonné ses ballades folk, qui n’ont eu du succès qu’en Grèce, et s’est envolée à New York pour travailler avec le batteur et producteur Homer Steinweiss (de chez Dap-Kings, le groupe qui jouait pour Amy Winehouse).

Monika est une miraculée, elle s’est inspiré du naufrage qu’elle a vécu en 2012. Un accident de bateau qui l’a forcée à nager dans l’océan pendant huit heures. Ce disque montre parfaitement son envie de vivre. C’est un album plein d’énergie des années 80, qui donne envie de danser.

Une voix déroutante, parfois grave ou bien aiguë. Des boucles de claviers, une basse prédominante, un groovy incroyable.

Allez… écoutez ce tube, et vous verrez votre bassin remuer, votre corps ne vous obéira plus…

Michèle

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