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Jall Blanc… 30 ans déjà!


JallBlanc_imagePour fêter ses  30 ans d’existence (formé en 1984), Jall Blanc, groupe fontenaysien formé autour de Eirem, aime à prendre son temps pour composer  et nous livrer ses créations musicales. 2014  voit donc leur retour,  avec un album résolument tourné vers les ambiances pop-rock des années 70. Sur la pochette,d’un rouge incandescent, un aigle prend de la hauteur. Cela laisse à penser que la musique de  « Couleur Pop-rock », enregistré en 2013 mais sorti cette année, va faire de même. Après une enrée en matière de qualité avec « Riding Mob », je m’attendais à une suite de la même tenue… Je fus en partie déçu. En partie seulement, puisque sur les 11 morceaux proposés (composés en majorité par Philippe Grolleau-synthés, guitares-)  il en est qui tirent leur épingle du jeu, tels que « Cherokee », « No man’s land », et « Prélude aux champs de batailles ». Des morceaux tels que « Aigle« , « Galaxy » qui clot l’album, ne m’on pas fait prendre la hauteur espérée. Reste que cet album contient des clins d’oeils aux groupes anglo-saxons des années 70, comme Saga, Yes, Genesis.

Vous qui aimez le  pop-rock instrumental, n’hésitez pas à écouter  et découvrir ce groupe.  Si vous souhaitez en savoir plus, sur leur discographie, vous pouvez vous reporter sur le blog du groupe : http://jallblanc.unblog.fr/

Guillaume.

Nouvelles aventures musicales d’Eirem.


Contrairement aux précédents albums qu’il a composé, Eirem, musicien fontenaysien, dans son son nouvel opus intitulé « Couleur classique« , prend donc résolument le virage vers des compositions aux accents de musique classique. Ici, il s’entoure des autres membres du groupe Jall Blanc : Marie-christine Rétro, au piano et claviers, Philippe Grolleau, claviers. Eirem se chargeant lui des percussions et également des claviers.

En ouverture, « Aux rois d’Antan« ,un morceau qui renvoie au moyen-âge, puis il enchaine avec un titre « Hauts bois clairs« , où bien sûr les hautbois sont présents, mais aussi les voix féminines, et l’atmosphère nous donne à imaginer des ambiances de Cour royale, voire de scènes de danses.

S’en vient ensuite un « Droopy classique » déroutant, en rupture avec ce qui précède, puisque des boucles électroniques interviennent, dans une ambiance asiatique, zen.

Eirem revient à son thème principal, le classique, avec « Un point c’est tout« , « Mont St Michel« , le très beau « Voix blanches » avec ce choeur d’hommes et femmes, nous embarquant dans un univers clos, mystérieux.

Seul regret, le morceau « Ballade à Figueras« , hommage à la ville où habita Salvador Dali. Il eut mérité un brin de folie, de rythmes plus enlevés, à l’image de l’artiste.
Pour finir, Eirem nous offre une « Valse des pantins » (sans doute un hommage de cinéphile au film de Blake Edwards avec Robert de Niro),  qui eut là aussi mérité un autre sort.

Au final, un disque à mon sens inégal, mais qui réserve tout de même de jolies surprises.

Pour celles et ceux qui souhaiteraient poursuivre la découverte de ce musicien, je les renvoie sur les sites suivants :

http://eirem.unblog.fr/

http://jallblanc.unblog.fr/

Guillaume.

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