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Nos samples rendez-vous #24 : Coldplay et Joe Satriani


Abandonnons un peu le hip hop et la soul le temps d’un nouveau rendez-vous samplé ! Voyons vois ce que nous pouvons trouver dans la pop actuelle avec Coldplay.

Difficile de faire plus en vogue que le groupe de Chris Martin, Coldplay a accumulé les hits ces dernières années, mais le plus marquant ou du moins celui qui a reçu le plus du succès, c’est bien « Viva la vida » de l’album du même nom sorti en 2008. Morceau, qui selon certains, traiterait (entre autres) de la révolution de Louis XVI, le groupe n’ayant jamais confirmé ou infirmé, cela restera un mystère, chacun se fera son avis, mais entre la pochette de l’album et le clip, ça fait beaucoup…

Le sample dont il est question ici est issu de « If I could fly » de Joe Satriani, sur l’album « Is there love in space ? ». Le guitariste a poursuivi le groupe Anglais pour avoir utilisé cette boucle sans autorisation. L’affaire s’est réglée à coup de gros billets verts et tout est rentré dans l’ordre. Vu le succès interplanétaire du tube de Coldplay, la moindre des choses et de rendre à César ce qui appartient à César.

Laurent

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Perché sur sa Supernova, Satriani fait son grand retour.


JoeSatriani_pochette

La pochette de son nouvel album annonce la couleur : Joe Satriani,  traversé par les éclats météoriques de cet Univers qui semble le fasciner.

La musique ici offerte à nos oreilles est un voyage spatio-temporel, une ballade cosmique, telle que sait si bien les concocter ce génie de la guitare, ancien professeur notamment de Steve Vaï.

L‘alien de la six-cordes est de retour!  Après ses embardées musicales vers un hard rock musclé au sein de « ChickenFoot » (3 albums au menu) et  « Unstoppable Momentum », son précédent album paru en 2013, qui l’a vu tourner à travers le monde, jusqu’à remplacer au pied levé Jeff Beck à Marciac en août dernier, au cours de laquelle il a rejoint sur scène le légendaire bluesman Lucky Peterson pour un duo magistral, Joe Satriani, du lointain de sa galaxie musicale, nous revient en cette fin d’année 2015, avec dans sa besace le « Shockwave Supernova ». Si le précédent opus était plus heavy, « Shockwave Supernova » s’annonce comme un retour à des compositions plus aériennes, tout en gardant ce son de guitare inimitable.

Cet album, par son ambiance, renvoie à « Surfing with the Alien » (1997), ou « Crystal Planet » (1998). L’enchainement des morceaux tous composés par le guitariste californien se fait en douceur, et c’est un vrai plaisir que d’écouter Joe Satriani et son style aérien, fluide, soutenu par des compères de haut vol : Mike Kenneally aux claviers, Vinnie Colaiuta à la batterie et John Cuniberti aux percussions. Dès l’entame de l’album, le titre « Shockwave Supernova » nous embarque et nous montre que le guitariste est en grande forme!

Sur les morceaux qui suivent, de « Lost in Memory » à « On Peregrine wings », Satriani alterne les riffs très rock avec les envolées mélodiques dont il a le secret. Sans jamais perdre en qualité ni intensité de jeu, le virtuose reste très inventif, ses compositions partant dans des directions inattendues mais toujours intéressantes. Preuve en est avec  « Cataclysmic », aux allures de slalom entre les morceaux d’astéroïdes, qui ferme le premier tiers de l’album, en passant par le blues-rock de « San Francisco blue », jusqu’au virevoltant « Keep on movin' ».  « Butterfly and Zebra », petit joyau de légèreté, s’invite comme une rupture avant les 3 morceaux terminant ce magnifique album : « If there is no heaven » et sa rythmique rapide sur laquelle Satriani pose une mélodie crystalline, un morceau de rock progressif. « Star race across the sky », nous entrainant dans une ballade en compagnie des étoiles. « Goodbye SuperNova » qui clot l’album, est superbe.

Vous l’aurez compris, j’ai adoré ce nouvel album concocté par Joe Satriani.

Pour les amateurs de guitare, de mélodies inspirées, il ne faut  pas le louper !

Guillaume.

Chickenfoot, association de bienfaiteurs !


Dans la jungle du Hard-rock américain récent, un nouveau groupe a émergé ces dernières années. Son Nom ? Chickenfoot.Mais qui se cache donc derrière ce patronyme étrange ? des débutants boutonneux, avides de reconnaissance discographique ? Rien de tel.

Chickenfoot regroupe 4 musiciens ayant des carrières diverses, ayant déjà silloné le monde, vendu des millions d’albums. Qui sont-ils ? à la guitare, on retrouve le virevoltant et brillant Joe Satriani, à la basse, le colosse ex Van Halen, Michael Anthony, au chant, le blond peroxydé Sammy Hagar, hurleur qui passa par les groupes Montrose, Van Halen, et le batteur Chad Smith, qui officie  nor-malement au sein des Red Hot Chili Peppers.

Résultat ? après leur premier opus sorti en 2009, Chickenfoot nous livre ici un vrai album de groupe, où les égos s’éffacent derrière le groupe, au service des compositions.

Un plaisir à découvrir, un bonheur à écouter.

Guillaume.