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50 cent a toujours le Power!!!


Non, ce n’est pas une chronique à propos de 50 cent, pas uniquement en tout cas! A vrai dire ça fait un moment que je voulais vous parler de la série qu’il co-produit: POWER, donc la diffusion de sa quatrième saison, actuellement aux USA semblait le moment tout indiqué pour ça. Comme chaque série dont je vous ai parlé jusque-là, il s’agira principalement de sa bande originale, bien sûr, mais avant tout, voyons voir de quoi il s’agit.

James St Patrick (Omari Hardwick), est le gérant d’une boîte de nuit New Yorkaise, mais ce n’est qu’une partie de sa vie, dans la rue, il est Ghost, l’un des plus gros distributeurs de drogues de la grosse pomme. Avec son ami d’enfance Tommy (Joseph Sikora), ils gèrent d’une main de fer le trafic New Yorkais. Seulement, Ghost veut sortir de ce cercle vicieux, protéger sa famille et investir dans le monde de la nuit (légal). Evidemment, tout ne va pas se passer comme prévu, surtout quand son amour d’enfance, qui travaille pour le FBI pointe le bout de son nez.

Bref, Power est un peu un Scarface moderne dans le milieu de la nuit de New York, le casting est très solide et Courtney Kemp Agboh, la créatrice du show est une valeure sûre et gère ce beau petit monde à merveille. Certains diront que c’est un show “bling bling”, tourné comme un clip hip hop à rallonge, personnellement je n’ai pas du tout cette sensation, l’histoire bien qu’assez classique me tient en haleine depuis quatres saisons et a fait de Power l’une de mes séries préférées actuellement.

Voilà pour la mise en bouche, maintenant parlons musique et comme une partie de l’histoire se déroule dans des clubs hype et que Fifty est derrière les choix musicaux, autant vous dire tout de suite qu’on est gâtés!!! Le générique nous mets direct dans le bain avec l’excellent “Big rich town” de 50 cent et Joe, mais ce n’est qu’un avant goût du régal Hip hop/ Rn’B qu’on nous propose, à tel point que je n’ai pas pu me résoudre à beaucoup cutter, je vous ai préparé une playlist d’une quarantaine de morceaux, merci Tunefind!!!

Au programme, le patron de G-Unit est évidemment à l’honneur, mais on retrouve aussi Erykah Badu, 2pac ou encore Angie Stone et même du Smokey Robinson, ça c’est pour les anciens. Pour la nouvelle école, du lourd aussi avec Schoolboy Q, Mack Wilds, qui jouait Mike dans The Wire, Wiz Khalifa, Lil’Wayne, bref que des pointures du hip hop actuel.

Le R’nB et la Nu-soul ne sont pas en manque non plus, on retrouve SZA, la nouvelle perle de TDE, Chris Brown, Lalah Hathaway, pour ne citer qu’eux.

Mais je dois que cette B.O m’a fait découvrir deux pépites, que je souhaitais mettre en avant plus spécialement, Jacob Banks, dont la chronique est à venir sur Sème la zic et Jones, qui pourrait devenir l’une des nouvelles voix de la Pop/Soul Londonienne avec le titre “Indulge” que j’ai adoré!

Voilà, j’espère vous avoir donné envie de découvrir la série et sa B.O car elle valent vraiment le coup, le lien vers l’intégrale des morceaux de la série se trouve ici et vous pouvez retrouver la série sur OCS.

 

Laurent

Down in the Treme…


TremeMême si c’est avec un peu de retard, je me vois obligé de revenir sur une petite pépite de série musicale trop méconnue : TREME de David Simon. D’abord parlons un peu du réalisateur, qui n’est autre que l’artisan de LA meilleure série de tous les temps : THE WIRE, mais aussi Show me a hero ou encore The corner, bref, c’est un maitre !

Maintenant, le contexte du show : La Nouvelle Orléans post Katrina, autant dire que l’heure n’est pas à la fête et pourtant cette série servie par un casting d’exception : John Goodman, Melissa Leo, Clarke Peters ou Wendell Pierce (qui jouent et chantent vraiment) pour ne citer qu’eux, va nous faire vibrer pendant 4 saisons au rythme du Jazz de New-Orleans. Pourtant pas un fan absolu du Jazz, j’ai été captivé par ce son si particulier qui anime cette ville et ses habitants. A noter également de nombreux guests de la scène Jazz de New Orleans et internationale tel que Fats Domino, Kermit Ruffins et les Brass band locaux, authenticité assurée !!!

Cette série est peut-être la plus difficile à regarder dans la filmographie de Simon, le rythme est décousu, mais on est tellement proche des protagonistes, c’est tellement réel que ça prend aux tripes, mais rien que pour les scènes de Mardi Gras, cette série vaut le détour. Peut-être qu’avec le recul, elle obtiendra un succès critique comme The wire qui n’a obtenu la reconnaissance méritée qu’après la fin du show, les séries de Simon sont ainsi faites, des longs récits que l’on l’apprécie encore plus quand la boucle est bouclée.

Pour en revenir et terminer avec ce son Néo-Orléanais, n’étant pas un connaisseur, je préfère vous laisser découvrir le trombone d’Antoine, le violon d’Annie, mais surtout Big chief Albert Lambreaux (Clarke Peters impérial) et ses indiens, qui sauront, mieux que moi vous donner l’envie d’aller boire un verre dans le bar de LaDonna ou d’écouter les classiques de DJ Davis sur radio WWOZ…

La série et sa bande originale sont disponibles à la médiathèque.

Laurent

 

Un vinyl avec Scorsese et Jagger aux platines !


vinyl-hbo-series-album-cover-artNouvelle série issue de la collaboration entre Martin Scorsese et Terrence Winter (Boardwalk empire), Vinyl est une série qui traite de l’univers du rock au début des années 70, avec Mick Jagger à la production (son fils a d’ailleurs également un rôle),  cette fiction a tous les atouts pour devenir un nouveau classique de la chaine HBO (The wire, Les Sopranos, Game of thrones…)

Le premier épisode (1h40) pose les bases, sans souffler une minute, nous présente les protagonistes : Bobby Cannavale est Richie Finestra, le boss d’une maison de disques en perdition, American Century, ses associés aussi loufoques les uns que les autres et sa femme Devon (Olivia Wilde).

Nous allons le suivre dans sa recherche de LA pépite, le nouveau talent qui est censé sauver sa compagnie et l’avenir du Rock tel qu’il l’entend. Inondée de références musicales et de guests prestigieux (On y aperçoit Led Zeppelin, Andy Warhol et d’autres encore…)

Ce pilote d’une heure et demie n’aurait pas fait tache dans la filmographie cinéma de Scorsese, ici, « sex, drugs and rock n’roll » prend tout son sens et les amateurs de Rock, comme les autres s’y retrouveront, car si on nous présente Vinyl comme une série sur la musique, c’est bien des personnages déjantés de Scorsese dont il est question et l’univers rock des 70’s est bien là pour les mettre en valeur.

La bande originale de la série est déjà dans nos bacs et la série est visible sur OCS, 24h après la diffusion.

Laurent

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