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En Mai, Cesaria Evora et Brass Band seront à l’honneur !


En ce mois de mai, le dicton nous invite à faire ce qu’il nous plaît!!!! Hé bien, puisque c’est comme ça, la médiathèque vous invite à venir savourer et partager 2 moments musicaux, qui bien que différents, offriront à vos oreilles curieuses de jolis promenades sonores et humaines. Alors de qui et de quoi s’agit-il?

Tout d’abord, le samedi 13 mai à 15H30, le duo composé de Sanda Musica (flûte traversière-chant) et Alma di Mundo (guitare acoustique-chant), viendra nous présenter un hommage à la chanteuse capverdienne Cesaria Evora, autrement nommée « la chanteuse aux pieds nus » (c’est ainsi qu’elle se produisait sur scène). Tout en sensibilité et en complicité, ce duo, qui s’est rencontré à l’automne 2016, fonctionne très bien. Si le Cap-Vert sera bien sûr au centre du répertoire, un petit détour par l’Afrique pas si lointaine vous sera proposé. De quoi passer un joli moment!

Le samedi 27 mai, toujours à 15H30, la médiathèque aura le plaisir d’accueillir le contrebassiste Hubert Dupont, qui pour une fois devrait délaisser son instrument favori, pour diriger son M’Brass Band. Mis en place depuis 2014, il était d’ailleurs venu le présenter lors de la fête de la musique cette année-là, en jouant sur le perron de la médiathèque (voir ci-dessous). Revenu en janvier 2016, avec un Brass Band qui avait évolué, il nous fait le plaisir d’à nouveau se produire chez nous. Composé de cuivres, de percussions notamment, il vous proposera une musique festive, joyeuse.

Du Cap-Vert au Brass Band, en passant par l’Afrique, le mois de mai s’annonce donc riche en couleurs musicales…. n’hésitez pas à venir nombreux / nombreuses, pour ce qui sera une bonne mise en bouche, avant la fête de la musique, le mercredi 21 juin,  pour laquelle la médiathèque vous prépare une programmation éclectique et de qualité (j’y reviendrais plus tard…).

Guillaume.

Hubert Dupont, Al Joulan, second volet… et plaisir intact!


En août 2016, dans le cadre de chroniques concernant des musiciens fontenaysiens, je vous faisait découvrir le contrebassiste Hubert Dupont, à l’occasion de la parution de l’album « Al Joulan, vol.1 ».

Ce premier volet annonçait forcément… une suite! quelques mois plus tard (l’album sort officiellement le 9 mai), c’est donc chose faite, avec « Al Joulan, vol.2« ! Entouré de la même équipe de musiciens talentueux (Youssef Hbeisch, Naissam Jalal, Ahmad Al Khatib, Zied Zouari, Matthieu Donarier), au sein du Golan Project (en hommage au plateau du Golan= Al Joulan, qui surplombe la Syrie, administré par Israël depuis 1967, et revendiqué par le Liban), Hubert Dupont nous offre une séance musicale qui se veut un pont entre les cultures, les traditions, les sons, entre jazz contemporain et musiques traditionnelles.

Comme le précédent volet, celui-ci a été enregistré en live, dans le cadre accueillant et chaleureux de Musiques au Comptoir, scène musicale bien connue depuis près de 15 ans, par les amateurs de musiques. Bien que l’album ici proposé ne comporte que seulement 4 morceaux, ce qui à titre personnel me frustre un peu, la durée des compositions rattrape cela (de 8 à 12 minutes!), laissant la place aux musiciens pour s’exprimer, développer un univers sonore et nous embarquer dans leur voyage musical dans les contrées du Moyen-Orient, du Liban, de cette culture arabe, de cet héritage qui a encore tant à nous enseigner. La complémentarité des musiciens ici réunis autour de Hubert Dupont est évidente et s’entend dès les premières notes. Un régal !

L’ambiance générale de ce second volet résonne comme une longue plainte pleine d’espoir pour un monde meilleur demain, mais fait également appel à la nostalgie, à la notion de mémoire, de partage, entre les cultures et les hommes, éléments qui sont centre de la démarche artistique de Hubert Dupont à travers tous ses différents groupes (voir son site : http://www.ultrabolic.com/)

Au final, un album superbe, subtil, qui fait du bien à l’âme… Que demander de plus?

A découvrir donc sans hésiter.

Guillaume.

Gogo Penguin, trio en mode exploratoire !


Manchester. Ville célèbre du nord de l’Angleterre pour ses deux équipes de foot (City et United), pour être aussi le berceau du groupe Oasis des  frères Gallagher (Noel et Liam). Désormais, il faudra rattacher le trio jazz Gogo Penguin (Nick Blacka, contrebasse ; Rob Turner, batterie ; Chris Illingworth, piano) comme ambassadeurs reconnus de la cité mancunienne. Le trio ne possède pas encore une discographie très épaisse, mais nous le savons bien, ce n’est pas la quantité qui fait la qualité.

« Fanfares », paru en 2012, premier de leurs 3 albums déjà disponible chez les disquaires et sur les plateformes de streaming, est très court, en terme de morceaux à écouter, 7 au total. Si la formule ici présente est celle que l’on trouve depuis des lustres comme base initiale des orchestres de jazz, la surprise vient de ce que ce trio nous emmène aux limites du jazz et de la musique électronique, avec l’apppui de Joe Reiser.  Le résultat? un jazz frais, joyeux, mélodique, où la tradition côtoie avec bonheur la modernité du son électro.

Influencé par le jazz nordique, en particulier Esbjörn Svensson, à qui ils rendent hommage en introduction sur « Sevens sons of Bjorn », mais également par Brian Eno, Massive Attack ou les compositeurs classiques Claude Debussy et Dimitri Chostakovitch, le trio Gogo Penguin s’en donne à cœur joie et nous transmet, sans fioritures inutiles, l’envie de les suivre, de les accompagner dans leur univers. Les 6 autres morceaux qui composent cet album sont d’égale qualité. Inventifs, virtuoses, légers, et très maîtrisés bien sûr! Un régal!

Ce disque est un petit bijou musical, berçé de mélancolie, de rythmes épurés, de cette ambiance rappellant beaucoup le jazz nordique (Trygve Seim, Esbjorn Svensson donc, mais aussi Ketil Bjornstad, Tord Gustavsen ou Nils Petter Molvaer) qui ici n’a rien de froide, mais qui vous enveloppe, vous transporte!
Le 31 Mars prochain, salle Jacques Brel, comme dirait Jacques Higelin, « La nuit promet d’être belle », grâce à ce trio et à la présence de Hubert Dupont et ses musiciens en première partie! Ne ratez pas ce moment!!

Guillaume.

 

Voyage en chansons


200x200-000000-80-0-0Vous avez envie de  rêver d’un monde de chansons, de vous envoler au-delà des montagnes et des fleuves, de franchir des océans porté par les sons, de visiter des villes, de voir des plaines et des déserts, de rencontrer des peuples unis par une passion commune : le chant et la musique.

Ce cd est fait pour vous, Piers Faccini a embarqué dans sa caravane Ben Harper, Les fils du Calvaire, Dom la Nena, Emily Barker… Résultat un album étonnant, un échange de langues, de cultures.

Françoise.

Nadoo, artiste à découvrir….et à suivre!


1555382_581372108607458_1755346046_nSamedi 15 février, la médiathèque, son espace musique, accueillaient Nadir Moussaoui, alias Nadoo, artiste aux horizons multiples qui mélange joyeusement les cultures et les sonorités.

Guitare en main (qu’il manie très bien) et au chant, Nadoo ,75 minutes durant, embarqua le public  succesivement en Algérie, Amérique du Sud, Jamaïque, aux Etats-Unis, en Inde… Un tour du monde musical de qualité, tout en humour et décontraction. Ce voyage musical et culturel proposé sembla ravir la cinquantaine de personnes (adultes & enfants) présente. D’apparence timide, Nadoo, une fois derrière son micro, la guitare en main se révèle, se montrant très à l’aise, n’hésitant pas à intéragir avec le public, invitant même celui-ci à venir jouer des percussions à ses côtés. Ce que finirent par faire quelques adultes et enfants, pour accompagner Nadoo.

Un très joli moment de partage culturel, musical.

Pour celles et ceux qui souhaitent suivre les aventures musicales de Nadoo, il vous est possible de le retrouver sur son site.

Guillaume.

Voyage à la Gomera.


Connaissez-vous Féloche ? Chanteur et musicien français, découvert en 2010, grâce à un premier album inspiré de la musique cajun. Il revient avec un nouvel album nommé Silbo, qui sonne comme un appel au voyage. Toujours avec sa mandoline et au fil de ses rencontres,  Féloche nous  emporte dans son univers métissé. On part à New-York, avec Roxanne Shanté, en Ukraine avec Oleg Skrypka, en Roumanie avec Rona Hartner.

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La chanson-titre de cet album, Silbo, nous parle de l’île de La Gomera, où les habitants utilisent encore aujourd’hui le silbo, langage sifflé. Au son de la mandoline et des sifflements, Féloche chante cette île, où il a passé des vacances durant son enfance. En témoigne le documentaire ci-dessous, L’Echo du Silbo, dans lequel il revient à La Gomera pour parler de sa chanson auprès de collégiens.

Alice.

 Documentaire L’Echo du Silbo