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Manchester, Terre de Musique


Comme à Paris en novembre 2015, l’horreur  a donc frappé à nouveau  le 22 mai dernier en Angleterre, la jeunesse réunie dans une salle de spectacle de Manchester,  ville emblématique de la culture rock-pop. Mais rassurez-vous, je ne vais pas me lancer dans une tribune contre ces actes qui frappent aveuglément les populations européennes depuis quelques années… Non, je m’en tiendrais juste à évoquer cette ville, Manchester, terre de musique, après avoir été un berceau de l’industrie anglaise, dans les années 70 et 80, sans parler évidemment des deux clubs de football rivaux, Manchester United et Manchester City.

Depuis les années 80 donc, toute une pléiade de groupes ou d’artistes issus de cette ville située dans le nord de l’Angleterre, vont émerger sur la scène musicale anglaise puis européenne et mondiale, dans des genres très différents. Il en va ainsi des groupes de rock tels que Stone Roses, Take That (avec le tout jeune Robbie Williams), Chemical Brothers, de Richard Ashcroft du groupe The Verve, mais aussi d’Oasis (groupe des frangins Liam et Noel Gallagher), de Joy Division, New Order, des Smiths et leur chanteur Morissey, de Simply Red. Plus récemment, et dans un genre musical différent, le jazz, c’est le trio jazz Gogo Penguin qui fait sensation!

Comme Liverpool, qui fut le berceau des Scarabées, pardon des Beatles, Manchester au fil des décennies, s’est affirmé comme le terreau fertile de la rock culture anglaise, en dehors de Londres évidemment.

Aussi je vous propose une plongée en musique dans ce berceau qu’a été et demeure Manchester.

Régalez-vous!

Guillaume.

 

Guillaume.

 

Un ferrailleur au cœur tendre


Je l’ai découvert comme tout le monde l’été 2016 avec son fameux tube Human, voilà t’y pas que Rag’n’Bone Man nous révèle enfin son très attendu album du même nom.

Ce grand barbu britannique de 32 ans (de son vrai nom Rory Graham) me donne des frissons. Une énorme voix, rocailleuse, singulière et envoûtante. Il nous propose une soul vibrante. Ce n’est pas pour rien qu’il est considéré comme la révélation de l’année.

Même si parfois certains morceaux de son album tombent dans la facilité, d’autres sont véritablement incroyables. 19 morceaux, et oui vous en avez pour votre argent. Human bien sûr, mais aussi Skin, chanson d’amour puissante où sa voix est accompagnée de chœur, Ego morceau funky, mélange de hip-hop et de trompettes, Grace qui donne des frissons, Wolves avec ses vocalises et percussions bondissantes, et un très grand bravo à Die Easy, morceau a cappella, où il se met à nu, sans artifices, sans fioritures.

Un album alliant douceur et force. Vous avez là un vocaliste exceptionnel. Venu du hip-hop, élevé à la soul, au blues et au reggae, je vous présente là une belle personne. Sa voix puissante hurle sa fragilité et son humanité.

Un colosse au cœur d’argile.

Michèle.

Childish Gambino, artiste multi-taches !


childishNouvelle séance de rattrapage, cette fois avec Childish Gambino que je découvre une nouvelle fois à travers une série, décidemment, me direz-vous!!! Donald Glover à la ville, était Troy Barnes dans « Community », la comédie hilarante de NBC, mais c’est dans sa (il en est l’auteur et producteur) toute nouvelle série « Atlanta », où il tient le rôle de Earn Marks, manager/looser en devenir de son cousin Paper boi, lui-même, nouvelle star de la scène hip hop d’Atlanta que j’ai connu ce personnage atypique.

Gambino, c’est à la fois du rap et de l’electro, du Rnb et de la pop, bref autant dire qu’il s’essaie à tous les styles et se débrouille plutôt pas mal à ce petit jeu. C’est peut-être aussi ce qui fait que les avis sont parfois mitigés sur cet artiste. Trop lisse pour le public hip hop, mais malgré tout trop rap pour la pop.

Heureusement, Glover assume complètement ce rôle de « Hipster » du hip hop, personnage décalé, aux antipodes des Gangster du rap, Gambino est un enfant du net et a su en profiter pour se faire son autopromotion, étant donné que les médias hip hop ne lui ont pas toujours offert la diffusion qu’il  aurait méritée.

Pour revenir à cet album donc, « Camp », son premier et le plus orienté hip hop de tous, même si il garde quand même une sonorité pop sur certains morceaux, l’ensemble est cohérent, pas parfait mais c’était son premier disque, il n’a fait que s’améliorer depuis. Quelques morceaux tournent en boucle dans mon MP3 comme « Bonfire », « Firefly » et le meilleur selon moi, « Freaks and geeks », où, Gambino, survolté, nous fait apprécier ses qualités de kicker à une vitesse ahurissante.

Je vais donc continuer à m’intéresser à cet artiste/acteur/auteur de près et je vous recommande vivement de jeter un œil à la série « Atlanta », c’est drôle, très fin, engagé et en plus, doté d’un excellent soundtrack. Quant à son dernier opus « Awaken my love » qui vient de sortir cet hiver, n’hésitez pas et sautez dessus, c’est un petit bijou, mix entre P-funk et Hip hop groovy, unique en son genre. Et pour ceux qui se poseront la question, c’est bien sa voix (à peine pitché) sur l’album, preuve en live dans la vidéo ci-dessous.

Laurent

Une Saint-Valentin à la médiathèque…


saint-valentinA l’occasion de la Saint-Valentin, les bibliothécaires vous proposent une petite sélection de titres pour ambiancer votre soirée et il y en a pour tous les goûts, alors bonne fête des amoureux à toutes et tous !

C’est du Cocooning


pochette-cocoonUn disque où l’on se sent bien… Voici ce que nous propose le groupe Cocoon avec son troisième album Welcome Home. Et quand je dis groupe… La moitié de celui-ci s’en est allé, Morgane Imbeaud n’en fait plus partie. C’est donc Mark Daumail qui nous propose ce nid douillet.

Un album très personnel, enregistré aux Etats-Unis. Il est certain que Cocoon sans Morgane, ce n’est plus pareil. L’association des deux voix était particulière et son absence se fait sentir. Il n’empêche que ce disque nous réconforte, nous donne du plaisir, il est simple, avec des mélodies soignées. Une folk agréable qui ne se prend pas la tête.

A ses côtés nous retrouvons Nathalie Prass, et aussi Matthew E. White, dont la collaboration est amplement réussie.

La couverture de l’album est de la peintre californienne Esther Pearl Watson. Elle a illustré chacune des chanson dans le livret. Ces oeuvres d’ailleurs servent pour illustrer le clip I Can’t Wait.

Sans être un GRAND moment, cet album nous fait passer un BON moment léger, joyeux et confortable.

Michèle

 

Sage, désespérément… trop sage !


sage_pochetteSage. Qui donc se cache derrière ce simple mot ? Rien moins que Ambroise Willaume, ex Revolver (voir les albums de ce groupe à la pop élégante).

Si la pochette propose un personnage caché derrière un masque, assis sur une chaise en bois, la musique de Sage, elle, ne se cache pas. En effet, Ambroise-Sage nous emmène, ou du moins tente de le faire, dans un univers mêlant une pop music propre, sans aspérités, à une musique électronique certes bien ficelée, mais sans émotions qui transparait. Une pop électro froide, une musique ambiante sans âme. De celles que l’on entend dans les endroits branchés de Paris, tel l’Hôtel Costes et son ambiance cosy, lounge. C’est là, ca passe en fond sonore, pour ambiancer tranquillement, mais rien n’accroche l’oreille (ici la mienne). De « One last star » qui ouvre l’album à « Eyes closed » qui le referme, l’odyssée musicale concoctée par Ambroise Willaume ne m’a pas convaincu, loin s’en faut. Même la présence d’un batteur et d’une bassiste ne parvient pas à rendre ces morceaux plus épais.

La voix haut perchée de Ambroise, matinée d’échos, ressemble parfois, parfois seulement, à celles des frères Gibb, autrement nommés Bee Gees, trio vocal disco-pop des années 70-80, sur les chansons desquels il m’est arrivé, hé oui, de danser. Ce que ne provoque pas du tout Ambroise, qui reste bien trop… SAGE !!! Mais où est donc passée la pop inventive, enlevée de sa période Revolver (écoutez donc les albums « Let go » de 2012, et « Music for a while », dont la pochette sonne en clin d’œil à celle de « Aftermath » des Rolling Stones »). A croire qu’en changeant de projet musical, Ambroise Willaume a perdu sa recette, sa magie, et c’est bien dommage.

Mais les amateurs de Revolver, ou Woodkid, autre groupe pop dont il s’est occupé, et bien sûr les tenants d’une pop aseptisée, parfaite pour les ambiances des bars lounge, des soirées cocktails dans les lieux hype, ceux-là et celles-là seront ravi(e(s) de se laisser bercer par cet univers musical.

Ce disque, vous l’aurez compris, ne m’a pas touché, mais je laisse aux amateurs du genre, le plaisir de le découvrir, et de me démentir.

Guillaume.

Nos samples rendez-vous #2


KendrickLamarSi dans la 1ère édition, je faisais un flashback dans ma jeunesse au collège et mes insomnies pour enregistrer mes clips préférés sur VHS (Coup de vieux instantané !!!), cette fois, je retourne dans le présent, la « Youtube era », avec un de mes artistes favoris actuellement : K.Dot, le seul et l’unique KENDRICK LAMAR !!!

Le nouveau king de la West coast, petit protégé de Dr.Dre a été bercé aux sons de son mentor, des Snoop Dogg et autres Ice Cube, tous des fervents utilisateurs de samples dans leurs morceaux (à part Dre qui a pris l’habitude de rejouer les boucles qui lui plaisaient, le petit malin !) Pourquoi alors ne pas reprendre une formule qui marche pour le nouveau prodige du rap US ?

Je vais donc vous parler d’un des morceaux qui l’a fait exploser au grand public, sur son 1er album « Good Kid Maad City », le fameux « Bitch don’t kill my vibe » où K.dot parle de cette mauvaise énergie qui l’entoure due à son succès fulgurant, il est soudainement aimé de tous, lui, le petit gars lambda de Compton, qui essaie juste de s’en sortir, il sent bien, que tout ce nouvel entourage est intéressé et lui causera plus de soucis qu’autre chose.

Pour ce morceau, au départ prévu avec Lady gaga, le natif de Compton s’est servi d’une boucle d’un groupe de pop/électro Danois, les Boom Clap Bachelors et leur chanson : Tiden Flyver. Vous allez voir, c’est troublant comme la même boucle peut sonner si différente selon l’artiste qui l’utilise. En tout cas, je vous invite à découvrir l’univers de ce groupe méconnu dans l’hexagone, mais bien sympa.

Comme quoi, le hip hop sait encore piocher le talent là où il est, même bien caché, surtout quand c’est Dr. Dre qui est aux manettes. A savoir, qu’un excellent remix avec Jay-Z est sorti quelque temps après, sur la réédition de l’album.

Laurent

Du commercial… de qualité


pochette_Charlie-puthAujourd’hui je mets à nouveau ma tenue de midinette, et vais vous parler d’un jeune artiste qui n’a absolument pas besoin de mon avis pour devenir un acteur incontournable de l’industrie musicale. Charlie Puth, avec son premier album Nine track mind, est la coqueluche de ces demoiselles. Par curiosité au début, et surtout pour avoir le plaisir de le dénigrer, j’ai écouté son disque… Et puis comme souvent je n’y ai pas trouvé que des défauts, loin de là. J’ai tout de suite pensé à Bruno Mars (sans savoir  qu’il était souvent comparé à cet artiste). Oui c’est un album commercial, mais cette ambiance Blue eyed soul m’a bien plu.

Ce beau gosse, sourcil strié, utilise tous les clichés qui fonctionnent dans la pop en ce moment, un peu soul, jazzy, des ballades romantiques… Mais il le fait bien : pianiste, compositeur, producteur, ce jeune prodige est reconnu mondialement par les critiques et surtout par le public, ce n’est certainement pas par hasard.

A savoir qu’il y a déjà deux tubes dans ce disque See you again, en duo avec Wiz Khalifa qui compose la musique du film Fast and Furious 7, en hommage à Paul Walker ; Et puis son duo avec Meghan Trainor dans Marvin Gaye.

Cet album dans mon casque, tout en fredonnant ces hits, je peux vaquer à mes occupations.

Michèle

Il pleut sur mon coeur purple


PrinceQuand je vois un blouson rouge, je pense à Michael, dès que je prononce le mot PURPLE, je pense à Prince, et aujourd’hui cette couleur est en pleurs…

Mais qu’est-ce qui se passe là-haut ? Ils avaient besoin de renouveler leur stock de génies créatifs, depuis le début de l’année combien nous ont quittés ? A l’Espace Musique la table, où l’on met en valeur les albums, les artistes, est devenue la table nécrologique… Ca suffit !!! Laissez-nous en encore un peu…

Aujourd’hui c’est Prince… Je m’en fiche de sa biographie, je m’en fiche de savoir comment il est mort. Il nous a quittés…

Prince c’est l’artiste qu’on a toujours sous le coude, on n’en parle pas mais il y a toujours un morceau à lui qui est dans le coin de notre tête. Personnellement c’est Purple Rain et oui c’est pas original, mais c’est le tube qui me l’a fait découvrir. Et quand je l’ai vu en vrai l’interpréter, j’ai tellement eu les poils, qu’ils se soulèvent encore rien que d’y penser, bien des années après… Un grand monsieur, un grand génie, qui devait être bien serré dans ce petit corps, il faut espérer qu’il va bien les faire danser là-haut.

C’est une bien triste journée, c’est une bien triste année…

Michèle

 

Aventuriers 2015, bon cru !


AventuriersAffiche2015L‘édition 2015 du Festival des Aventuriers s’est refermé le 17 décembre avec le concert de Marie Modiano et Hubert-Félix Thiéfaine, sans oublier le groupe (duo) toulousain, lauréat du tremplin aventuriers, qui va ouvrir cette dernière soirée : Les Rusty Bells.

Premier constat, le public a répondu présent en nombre, à chacune des soirées programmées à l’Espace Gérard Philipe. En effet, que ce soit pour le concert d’ouverture avec les revenants britanniques d’Asian Dub Foundation, la soirée suédoise avec Annika and the Forest & Jay Jay Johanson, ou le concert intimiste et un brin sombre de Jeannne Added et ses deux acolytes, la salle était bien remplie. Le public, encore une fois majoritairement jeune, semblait heureux de ces soirées, près d’un mois après l’horreur survenue au Bataclan notamment. Finir l’année dans la bonne humeur partagée avec les artistes programmés, a fait du bien à tout  le monde, artistes compris.

Donc, le soir d’ouverture, mardi 8 décembre, après une prestation sans  relief du duo pop-électro Chamberlain, Asian Dub Foundation, dont c’est le grand retour scénique a pris la scène et délivré une prestation tout en énergie, en intensité. Le jeune chanteur du groupe se démenant sans compter sur scène. 75 minutes de musique plus tard, les gars de Birmingham ont pris congés du public. Seul bémol, un son beaucoup trop fort.

Le mercredi 9, place aux femmes, avec Milan et Jeanne Added. N’ayant pas vu Milan, je parlerais donc de Jeanne Added, qui se produisait en trio, avec juste un clavier et un batteur. Ambiance intimiste, parfois noire, textes mis en valeur par la voix travaillée de Jeanne Added (la formation au chant lyrique, ça aide!). Mélodies minimalistes, parfois  lancinantes, prenantes. Un peu plus d’une heure de show, conclue par un morceau à capella, que testait Jeanne Added, en vue sans doute de l’inclure à son prochain album.

Vendredi 11, la soirée avait des accents nordiques, puisque Annika and the Forest et Jay Jay Johanson occupèrent successivement la scène. Annika, qui proposait une ballade dans le grand nord, aidé par une violoncelliste et une section rythmique au point, ne m’a pas vraiment emballé. Je n’étais d’ailleurs pas le seul, au vu de quelques commentaires entendus ce soir-là. Jay-Jay Johanson, de chemise verte vêtu, et seulement soutenu par un clavier et un batteur, nous a, durant plus d’une heure, proposé un show sans grande surprise certes, mais sa voix et les mélodies très épurées fonctionnent toujours aussi bien. Le public, là encore fut très enthousiaste. Après sa prestation, à l’instar des autres artistes passés les soirs précédents, le grand suédois s’est attardé avec le public qui lui demandait ou des autographes ou simplement avait envie de discuter. Simplicité, proximité.

N‘ayant pu assister aux concerts d’Aline et Lonelady, ni  à celui du 16 avec Rockets from the Tombs et Verveine, je terminerai en vous disant que ce festival, qui prend chaque année de l’importance au travers d’une programmation toujours plus élevée en qualité, j’ai un regret en forme de souhait : où sont passés les groupes avec des guitares ?

Bonne fin d’année à toutes et tous, que ces fêtes vous soient joyeuses, festives, musicales, chaleureuses ! A l’année prochaine !

Guillaume.

 

Les Aventuriers 2015, un plateau de choix !


AsianDubFoundation_image

Ca y est! la programmation musicale de l’édition 2015 du Festival des Aventuriers  (du 8 au 17 décembre prochain à, l’espace Gérard Philipe, Salle Jacques Brel pour la soirée de clôture) est connue.

http://www.festival-les-aventuriers.com/

https://billetterie.fontenayenscenes.fr/spectacle?id_spectacle=5682&lng=1

Et il y a du lourd! En effet, outre Hubert-Félix Thiéfaine, qui clôturera  (pour notre plus grand bonheur)  cette nouvelle édition rassemblera notamment  Asian Dub Foundation, Jay-Jay Johanson, entre autres têtes d’affiches. L’éclectisme est encore une fois au rendez-vous, avec le  reggae dub énergique d’ Asian Dub Foundation qui ouvrira le festival, le public pourra également se délecter de la pop music éthérée de Jay-Jay Johanson, l’ électro façon VerveineLes Chamberlain,  la chanson française et la pop douce de Marie Modiano,  ou encore Aline. Un plateau riche, qui permettra au public d’apprécier les valeurs sûres et découvrir celles de demain. Nul doute que les soirées seront belles et l’ambiance au rendez-vous! Ce qui, par les temps qui courent, fera le plus grand bien. De quoi se faire une jolie semaine musicale, comme un avant-goût de Noël. Chouette!!!

Guillaume.

Une rock’n’roll honnêteté


pochette_districtsVoici un jeune groupe américain de Philadelphie The Districts, avec leur 2ème album A flourish and a spoil.

Un album agréable, sans prétention. on y retrouve le rock des années 90. C’est une pop-rock, puissante, audacieuse, plein d’enthousiasme. Nous n’avons pas affaire là à un groupe de jeunes beaux gosses. Non, plutôt à un groupe de rock au son garage, un rock brut avec une fougue et une rage typiques des jeunes de 20 ans.

Le chanteur Rob Grote a une voix plutôt éraillée, puissante, les guitares sont saturées juste à point.

Honnêtement, j’ai été étonnée par leur énergie et leur impossible maturité. Allez c’est un nom The Districts à retenir.

Michèle

Quand le rock donne de la Voix !!


Le rock, apparu dans les années 50, a depuis, vu arriver, débuter des chanteurs qui ont marqué le genre de leur empreinte vocale.

Si Elvis Presley a tout révolutionné au milieu des 50-60,  par son attitude scénique, mais également par sa voix grave, les décennies suivantes (70’s-80’s-90’s) ont également vu apparaître des vocalistes de talents, à forte personnalité, qui vont influer sur l’univers musical, visuel, sonore, de leurs groupes : Je pense ici à Peter Gabriel (Genesis), Fish (Marillion), Mick Jagger (Rolling Stones), Rogers Waters (Pink Floyd), Mark Knopfler (Dire Straits), Klaus Meine (Scorpions), Freddie Mercury (Queen), Ozzy Osbourne (Black Sabbath). D’autres comme David Bowie, Elton John, ont fait chemin en solo. Chacun d’eux possède un timbre immédiatement reconnaissable, une signature vocale.

Au départ, les chanteurs n’étaient pas autant mis en avant (sauf exceptions) qu’ils le furent dans les décennies suivantes, puisque considérés avant tout comme membre à part entière d’un groupe. Au tournant des années 70, tendance qui s’affirme dans les années 80,  les chanteurs deviennent de vrais leaders de groupe, des leaders de scène à égalité avec les guitaristes.

Certains devenus trop à l’étroit au sein de leur formation originelle, prendront le chemin d’une carrière solo tels Phil Collins, Fish, Peter Gabriel, Mark Knopfler, George Michael, Ozzy Osbourne, Robert Plant ou Roger Waters.

Que vous aimiez le rock planant, le hard anglo-saxon, la pop anglaise, ces chanteurs vous replongeront sans doute avec délice dans de jolis souvenirs !

Guillaume.

 

 

Les Aventuriers soufflent leurs 10 bougies…


Oyez, Oyez, chers amateurs, amatrices de rock, de pop-music, de découvertes de jeunes talents ! Cette année, le Festival des Aventuriers de Fontenay-sous-Bois fête ses 10 ans.

En 2004, l, tel un phénix, sous le parrainage de Richard Kolinka, ex batteur de Téléphone. En clôture des 3 éditions suivantes, le public aura le plaisir de voir Richard Kolinka inviter ses amis Cali, Jean-Louis Aubert, Alain Bashung, Brigitte Fontaine, Raphaël, à venir partager la scène. Grands moments !!!. Ils organiseront même un mini tournée de 5 dates en France baptisée « Les aventuriers d’un autre monde ». Mais le Festival des Aventuriers, c’est avant tout une histoire de découvertes  d’auteurs, de chanteurs-chanteuses, de musiciens, d’univers musicaux, de sonorités. Tout les courants ont leur place : rock, pop, électro, chanson. Ce festival a vu passer des artistes qui par la suite ont fait carrière, jugez plutôt : Mathieu Chédid (M), Claire Diterzi, Florent Marchet, Shaï no Shaï, Aqme, Hushpuppies, Jehan, Autour de Lucie, et plus récemment, Stuck in the sound, Skip and Die, Motorama, Rover, Naive New Beaters ou Dom La Nena.

Pour ses 10 ans, du 9 au 19 décembre 2014, le programme est encore une fois alléchant, marqué notamment par le retour des toulousains de Zebda, qui feront la clôture du festival, salle Jacques Brel, le 19 décembre.  Avant, vous pourrez  écouter et découvrir, à l’Espace Gérard Philipe, des groupes tels Black Lilys (duo lyonnais sélectionné lors de la soirée « Jeunes aventuriers en octobre dernier),  Gang of four, Tuxedomoon, François and the Atlas Mountains, Even If, Jawhar, entre autres.

Sachez que vous pouvez retrouver certains des albums des artistes programmés cette année comme antérieurement, à l’espace musique.

Bon festival à toutes et tous!

http://www.festival-les-aventuriers.com/site2014/pages/festival.html

Guillaume.