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Pour Orelsan, la fête est finie.


Orelsan est de retour !

Vainqueur récent aux Victoires de la Musique 2018 (ce qui a d’ailleurs créé une polémique, puisque certains esprits étriqués n’ont pas manqués de ressortir des propos écrits par le chanteur sur un précédent album-qui donnait c’est vrai une image très peu flatteuse de la  femme- le tout dans un contexte de libération de la parole féminine suite aux affaires Weinstein aux Etats-Unis et à des affaires similaires en France incluant de grands patrons, des députés ou des ministres), le rappeur français nous revient avec un album percutant, incisif, toujours avec ce flow qui lui est si particulier. « La fête est finie » est le 3ème album concocté par l’artiste, après « Perdu d’avance en 2009 » et « Le chant des sirènes » en 2011. L’artiste possède plusieurs cordes à son arc, puisqu’en dehors d’être chanteur, il est aussi instrumentiste (piano), mais aussi réalisateur, acteur, producteur.

Au cours des 13 titres qu’il nous propose, il aborde plusieurs thèmes (ses origines, la famille, le racisme, et le fait que nombre de chanteurs blancs français se soient inspirés au départ de musiques noires, tels le blues, le reggae, le ragga…) et s’offre des collaborations prestigieuses telles que celles de Maître Gims sur « Christophe », Stromae sur « La pluie », NekFeu et Dizzee Rascal sur  « Zone », enfin Ibeyi sur le dernier titre « Notes pour plus tard ».

Très bien accueilli par la critique musicale spécialisée comme généraliste, « La fête est finie » nous offre l’occasion de découvrir un artiste apaisé avec son passé, celui qui fut autrefois qualifié de « Eminem français », nous offre un album fort, dont les textes sont engagés sont sans concessions. Car, s’il a mûri, Orelsan reste un homme et un citoyen vigilant sur l’évolution de la société, de ses mœurs, de ses dérives aussi parfois.

Moi qui généralement n’écoute pas ou peu de rap (n’est-ce pas Laurent! 🙂 ), j’avoue avoir été agréablement surpris par la qualité de l’album et l’écriture des textes.

Mes titres préférés : « San » ; « Tout va bien » ; « La pluie » (en duo avec Stromae).

Guillaume.

 

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Gomorra, du Rap, du Rock … et la Mafia Napolitaine.


Ayant tout juste fini le visionnage de la troisième saison, il est grand temps que je vous parle un peu de cette immense série qu’est Gomorra. Peut être que vous avez déjà vu le film de Matteo Garrone, sorti en 2008 et dans ce cas, vous êtes familier avec le cadre, Secondigliano et sa fameuse cité en forme de pyramide. Quoi qu’il en soit, la série nous présente d’autres protagonistes, en l’occurrence, la famille Savastano et son terrible patriarche Don Pietro (Fortunato Cerlino), le parrain local.

Librement inspiré du livre du même nom de Roberto Saviano (Disponible à la médiathèque et en Italien), la série va nous faire vivre la vie de ce quartier sclérosé par la mafia Napolitaine, la fameuse Camorra. Au début de l’histoire, Don Pietro dirige le quartier avec une main de fer avec le soutien de son fils Gennaro (Salvatore Esposito), sa femme Donna Immacolata (Maria Pia Calzone) et son homme de main, Ciro, l’immortel (Marco D’amore). Au rythme des trahisons, de la guerre des familles et des trafics, les habitants du quartier doivent éviter les balles perdues et survivre au quotidien dans ces terribles conditions.

Je ne vais pas en ajouter et maintenant de vous parler de la bande originale de Gomorra et si généralement, quand je vous parle des B.O, je vous parle principalement des chansons diffusés pendant les épisodes, ici je voulais vraiment mettre en avant l’excellent travail du groupe recruté pour orchestrer tout ça, le groupe Mokadelic. Totalement inconnu de mes oreilles avant ça, j’avoue, je suis un peu light en rock Italien, Mokadelic est aujourd’hui, pour moi, indissociable de la série, notamment pour le morceau “Doomed to live” qui conclut chaque épisode et qui généralement, est là, pour accompagner un moment de grande intensité. Ce n’est pas le seul, toute la production de Mokadelic est vraiment le parfait accompagnement sonore pour le show, même si bien sûr il y a autre chose et c’est ce dont je vais vous parler maintenant.

Du rap Italien!!! Oui, oui, j’y croyais pas moi même, mais j’ai kiffé!!! Anglais, Allemand, Belge, j’avais déjà écouté et j’ai toujours réussi à trouver des choses qui me plaisaient, mais Italien? C’était une première!!! Je n’aurais probablement jamais prêté l’oreille sans la série et je regrette pas. Je vous conseille vraiment le morceau qui sert de générique de fin, de NTO’ & Lucariello “Nuje Vulimme ‘na Speranza”, ils apparaissent plusieurs fois sur le soundtrack et ils sont vraiment talentueux. Ce ne sont pas les seuls rappeurs Italiens de la B.O, il y a aussi Co’Sang ou Rocco Hunt et d’autres encore.

Au programme aussi, pas mal d’electro qui illustre les scènes dans les clubs et quelques artistes internationaux aussi comme Asaf Avidan ou Edwin Hawkins, récemment décédé.

Voilà, j’espère vous avoir donné envie de découvrir la série, elle vous glacera le sang, je vous le garantis et vous risquez, comme moi, de vous mettre au hip hop Napolitain après ça.

Laurent

Alltta


 

 

 

Alltta. Encore un duo, composé d’un artiste français, 20syl  et de Mr J. Medeiros.

Le premier, (de son vrai nom Sylvain Richard), beatmaker, producteur pour Diam’s, Fabe ou encore Disiz, membre et beatmaker du collectif C2C ainsi que compositeur pour Hocus Pocus, autre combo dont il est membre. Plus récemment il a collaboré ces dernières années avec des artistes tels que Gregory Porter (album Liquid Spirit, 2014), Ibrahim Maalouf (Red and Black Light, 2015). Il a également remixé des musiques de Kendrick Lamar -Hé oui Laurent!:-)- (Sing that Shit, 2014), Yaël Naïm (sur le titre Walk Walk, en 2016)….  Bref un vrai touche à tout! De ce fait il a une discographie en solo ou participative déjà éloquante lorsqu’il rencontre en 2016  le rappeur californien Mr J. Medeiros (pas de liens familiaux avec Elie, Glenn-qu’est-ce que tu fais pour les vacances, n’est pas Carine et Laurent :-), ou encore Lio et Elena…. 🙂 ). Producteur, compositeur, de son vrai nom Jason C. Medeiros, il a fondé le groupe the Procusives, et il est le leader du groupe Rap-punk Knives. Il a lui aussi de nombreuses collaborations artistiques à son actif : Randy Jackson, Talib Kweli, le rappeur Shad ou encore C2C et et Hocus Pocus.

Les deux artistes se rencontrent en 2016 et forment alors  le duo Alltta (A little lower than the angels). Ils créent alors un monde sonore à la croisée du rap (en utilsant le BoompBap issu de la East Coast-technique dont se servent par Kendrick Lamar, Wu Tan Clan, KRS-One ou Joey Badass- en opposition au Trap style), et de l’électro un rien planante.

Leur nouvel album est très intéressant musicalement, car les 2 compères ont du talent, de l’inventivité et le résultat est à la hauteur. Nul doute que leur passage le 21 décembre Salle Jaques Brel, en clôture de l’édition 2017 des Aventuriers devrait nous valoir un joli moment musical et festif.

http://www.festival-les-aventuriers.com/programmation/alltta-20syl-mr-j-Medeiros

Guillaume.

 

 

Chill Bump, Duo d’aventuriers


Chill Bump. Ce nom ne dira pas grand chose au grand public mais les afficionados de Rap et Beatmaking connaissent déjà surement ce duo franco-anglais, qui surfe donc depuis son origine entre le rap, la trap music (tu connais ce courant musical Laurent? :-), les influences électroniques, et le son venu de Houston et Atlanta.

Mais qui sont les 2 compères? d’un côté Miscellaneous, beat maker de sa Gracieuse Majesté, de l’autre, le pianiste français Bankal. Ces 2 Musiciens, tenant à leur indépendance,  ont quitté Paris pour s’installer à Tours et y monter un studio d’enregistrement, et de posséder ainsi la totale maitrise sur leurs compositions, leur univers sonore, qu’ils reproduisent en tournée.

Ce duo talentueux a été repéré par des groupes aussi varié que C2C ou Wax Tailor pour assurer leurs premières parties lors de tournées.  De quoi vous poser la qualité de Chill Bump et imaginer que leur prestation à venir lors de la prochaine édition du Festival des Aventuriers de Fontenay à l’Espace Gérard Philipe, le 14 décembre, vaudra le déplacement.

https://www.chill-bump.com/about/

Guillaume.

 

Les Aventuriers, sur la 13ème marche!


Encore un peu de patience (une petite semaine), et les Aventuriers 2017 vont nous rendre visite… Non je ne parle pas d’extra-terrestres, mais de musiciens, musiciennes, chanteurs-chanteuses, groupes, qui comme chaque année, juste avant les réjouissances familiales, le sapin, la dinde, les cadeaux, vont venir se produire à l’Espace Gérard Philipe et à la salle Jacques Brel, sans oublier le cinéma Kosmos (soirée carte blanche à Thomas de Pourquery). L’occasion donc de découvrir des groupes ou artistes de la scène rap, électro-pop française ou européenne, à l’occasion du Festival des Aventuriers. Cette année, le chapitre 13 de ce banquet musical se déroulera du 13 au 21 décembre. Le menu proposé cette année est encore une fois copieux, varié, intéressant!

Fait marquant de cette édition, le retour, en ouverture (le 13 décembre à 20h, Espace Gérard Philipe), du groupe Transglobal Underground, avec en prime la présence de la talentueuse Natacha Atlas !! Ce soir-là vous pourrez également venir écouter, découvrir (pour celles et ceux qui ne le connaîtraient pas encore) Kasbah mené par l’emblématique Nadoo, musicien fontenaysien.

A l’affiche également, les rappeurs de Chill Bump, dont l’album « Going Nowhere » est sorti fin octobre, Vin’s da Cuero, le duo de Pumpkin, le groupe Cannibale (ex Bow Low), qui proposera à nos oreilles un rock aux saveurs psychédéliques, voire tropicales, à l’image de leur dernier album « No mercy for love ». Les parisiens de Frustration nous amènerons leur énergie punk, Marietta (Guillaume Marietta, ex membre de The Feeling of Love) viendra avec sa pop psychédélique. Le saxophoniste Thomas de Pourquery, qui devient une figure du jazz parisien et français, se produira au cinéma Kosmos le 18 décembre (belle idée!).

Le 19 décembre, les groupes Juniore, Requin Chagrin se produiront à l’Espace Gérard Philipe.

Enfin, pour clore ce 13 ème chapitre de l’histoire des Aventuriers, le 21 décembre à la salle jacques Brel, Kodama, trio musical vainqueur du tremplin « Jeunes Aventuriers » qui s’est déroulé  le 9 novembre 2017 à 20H à l’Espace Gérard Philipe, jouera en première partie de Darius et Alltta (20Syl et Mr.J.Medeiros).

https://lesjeunesaventuriers.wordpress.com/scene-ouverte/

Bref une fois encore, un plateau riche varié, et je n’en doute pas plein de belles surprises! De quoi passer de belles soirées musicales pour bien préparer les fêtes de fin d’année!

Pour plus d’infos sur les groupes et la programmation du festival vous pouvez bien sûr consulter le site des Aventuriers : http://www.festival-les-aventuriers.com/programmation

Guillaume.

 

 

 

# La playlist de septembre : sur la route


visuel playlist sur la route-page001C’est la rentrée. Oui, c’est la rentrée, tous les ans, elle revient…. Mais elle nous permet de se remémorer les beaux souvenirs de nos vacances (il faut lui bien lui trouver des points positifs). Alors pour accompagner ces souvenirs, nous vous proposons quelques musiques de voyage dans la #playlist de septembre : Sur la route. Montons dans le van et laissons-nous porter sur le macadam.

Bonne écoute !

Carine

Guts, du rap français de bonne facture!


Hé oui cher Laurent, une fois n’est pas coutume, je m’aventure hors des sentiers du jazz, du rock, pour chroniquer un disque de Rap/ Hip-Hop!…. Bon, passé ce clin d’œil à mon acolyte blogueur, je me lance.

Ceux qui étaient à la salle Jacques Brel en décembre 2016 pour venir notamment y applaudir le gang funky Electro Deluxe, ont eu le plaisir de découvrir le rappeur Guts, accompagné de son Live Band, au sein duquel figurait Beat Assailant et la talentueuse Mary May. La soirée, ouverte par le trio Dani Terreur, vainqueur du Tremplin Jeunes Aventuriers, avait été aussi chaude que réussie, tant le public était nombreux et heureux de pouvoir festoyer en ce frais mois de Décembre.

A cette occasion, Guts et ses complices avaient présentés des titres figurant sur l’album « Stop the Violence« , qui s’ouvre d’ailleurs avec le titre éponyme chanté par le rappeur américain Beat Assaillant. Ce titre est un véritable plaidoyer pour la paix, un appel à la tolérance, au respect entre les gens. L’album est coupé en deux parties, d’abord les 5 titres (!:-() du combo, et par la suite les versions instrumentales de ces mêmes morceaux…. Ca me semble un peu trop … PEU!

« Pick me up », est un morceau qui mélange les voix masculines et féminines, de Wolfgang et Mary May, des boucles de synthés, de la rythmique parfois proche du reggae-ragga… c’est dansant et frais! « Everybody wants to be a star », est une plongée dans le rétroviseur, époque 80’s,  cheveux gominés, vêtements flashy, avec ces nappes de synthés qui font passer ce morceau pour une aimable bluette, sur des rythmes résolument disco, sur lesquels (n’est-ce pas Laurent?!:-) ) il était possible d’enflammer le dancefloor, dans les discothèques de Paris et d’ailleurs! « Ain’t  perfect », duo vocal entre Beat Assaillant et Mary May (au chant parfois très jazzy), est un morceau tout en douceur! Enfin le final « Drummer’s delight » est un morceau laissant la place aux rythmes issus de batteries, percussions, sur lesquels les voix de Beat Assaillant en lead secondé par Mary May et Wolfgang, viennent se poser.

« Stop the violence » est un bon album, rempli de fraicheur et de bonnes idées de compositions. A découvrir.

Guillaume.

US3, La main (toujours) sur la torche !


En 1993 paraissait un album que certains ont peut-être eu le plaisir de découvrir à l’époque … « Hand on the Torch » par le groupe US3.

Fondé en 1991  à Londres, ce groupe va dès le début (sur l’album « And the Band played Boogie ») s’appliquer à sampler (n’est-ce pas Laurent! :-)) des titres de jazz d’artistes figurant au catalogue du célèbre label Jazz Blue Note, pour les mélanger à des rythmiques rap. Du coup, Blue Note les signe en échange d’absence de poursuites judiciaires. US3 plonge alors avec délectation dans les archives de l’immense catalogue du Label.

« Hand on the Torch » sort donc en 1993. 20 ans plus tard, l’album ressort, toujours sur le catalogue Blue Note. Le groupe se tourne résolument vers un mélange de jazz (reprise de « Cantaloup Island » de Herbie Hancock, mais aussi de morceaux de Charlie Parker, Thelonious Monk, Horace Silver entre autres) et de rap. Tous les samples utilisés par US3 sur ce double album sont issus de sessions sur lesquelles a travaillé Alfred Lion, cofondateur et producteur du label Blue Note. Les amateurs de rap (Laurent 🙂 ) y trouveront les guests tels que Tukka Yoot, Kobie Powell, Rahsaan.

L’ensemble offre un éventail savoureux et inventif allant donc du jazz pur, au rap en passant par des ambiances ragga-reggae. Rien de mieux en ces temps de chaleur pour ambiancer les journées, et les soirées barbecue.

« Hand on the Torch », album rempli de pépites, à faire tourner sans modération !!!!

Guillaume.

 

Ils sont fous ces Sud Africains


pochette-die-antwoordVoici un vrai groupe barge, provocateur et trash. Die Antwoord, groupe d’Afrique du Sud, composé de Ninja, Yo-landi, accompagnés de DJ Hi-Tek. Ce groupe nous a proposé en septembre leur 4ème album, Mount Ninji and da nice time kid, qui est pour moi un peu plus accessible que les précédents, et en même très travaillé, très abouti avec des morceaux ultra-efficaces. Chacun d’eux nous entraîne dans des ambiances différentes avec des collaborations étonnantes.

Die Antwoord c’est un beau mélange hip-hop electro, leur plaisir c’est de provoquer, de déstabiliser. Un mélange de musiques de films d’horreurs, d’atmosphères à la Tim Burton, de choeurs d’opéras associés aux flows plus que rapides de Ninja et Yo-Landi. C’est un album fort, explosif, décalé, qu’il faut écouter plusieurs fois pour se l’approprier. La voix de Yo-Landi douce, plutôt enfantine peut parfois irriter, mais les rythmes sont entraînants, entêtants. Ce bazar, cet humour noir ils la justifient par le mouvement Zef : « Quand tu n’as rien à faire de ce que pensent les autes » (Ninja).

Laissez-vous déranger…

Des +++ à la comptine psychotique We Have Candy, et à Rats Rule avec Jack Black

Michèle

Un disque ni aimable, ni facile


L’été est l’occasion aussi de se remémorer quel est mon album de la mi-année. Sans hésitation, l’album rap de l’année c’est bien sûr To pimp a butterfly de Kendrick Lamar. Sorti au printemps, j’avais hésité à lui consacrer une chronique, étant tellement porté aux nues par les critiques, il était évident que vous ne passeriez pas à côté de ce chef-d’oeuvre. Mais depuis je l’ai écouté, réécouté un nombre de fois incalculable. C’est sûrement le CD de l’année. Ce jeune rappeur californien a sorti son 3ème album et c’est véritablement la marque d’un artiste intelligent et talentueux. C’est un album à la fois politique, social et philosophique, il a des choses à dire, c’est un retour à un rap engagé, reconnecté au quotidien des gens. Grâce à cet éclairage il redonne des repères à la nouvelle génération, des repères musicaux aussi, car c’est un rap, qui revisite le jazz, la funk, la soul…

Des +++ à King Kunta, qui résume à lui seul l’état d’esprit de l’album, +++ aussi à Institutionalized avec Bilal, Anna Wise et Snoop Dogg, et +++ pour le dernier morceau Mortal Man qui évoque les fantômes de Nelson Mandela et de 2PAC.

Un album exceptionnel, mais je suis sûre que vous en étiez déjà convaincus.

Michèle

Des tubes, des tubes, encore des tubes…


Pitbull est un monsieur qui a tout tout tout compris. Il fait du commercial, ne cherchez aucun intérêt philosophique dans ses textes, ça se saurait. Et pourtant ça marche, tous les titres de cet album (sorti en juin 2011) sont des tubes. Des tubes à la Dancefloor, n’écoutez pas ça dans votre canapé dans votre salon, mais le samedi soir si vous faites une fête c’est ce CD qu’il vous faut.

Cet album pratiquement composé de duos (sauf 2 titres), est très efficace, sans vraiment nous surprendre. On y retrouve du r’n’b, de la pop, de la dance club, du latino… Enfin tout ce qui accroche et qui fait bouger. Si vous aimez les belles voitures, les filles dénudées qui se trémoussent, les chanteurs avec des costumes très classe, le rap commercial, les Black Eyed Peas, vous aimez Pitbull.

Ne voyez aucune critique acerbe de ma part, je l’ai découvert en 2009, au côté de Shakira pour le tube « Lo hecho esta hecho » version espagnole et j’avais bien aimé. C’est une musique pour danser et c’est tout ce qu’il faut y chercher, comme ça on est pas déçu…

Michèle